Archives de l’auteur : tykayn

la hotline de qzine 4

A l e x a n d ra ( ♀ 2 6 a n s ) : o n p e u t s e
masturber pendant les règles?
Évidement que l‘on peut se masturber
pendant les règles! On peut même faire
l‘amour donc bon ^^… C‘est sur qu‘il y a
quelques inconvénients comme la douleur
ou tout simplement le sang, mais ça peut être
aussi très agréable car personnellement je suis
parfois plus sensible au début de mes règles.

Futharke (♀20 ans): peut-on attraper des
MST en se masturbant avec ou sans sex toy?
Toute seule… ça m‘étonnerait, mais à
deux, il peut toujours y avoir des risques. Ne
tripotez pas vos entrailles avant et arrières
avec les mêmes objets. 🙂

Plumiche (♀23 ans): j‘ai envie d‘un canard de
bain vibrant mais j‘ai peur de m’électrocuter
avec dans la baignoire: comment faire?
Aucun risque, c’est fait pour 😉

Elenna (♀18 ans): en quoi un sex toy,
même s‘il donne du plaisir, peut-il jusqu‘à
aller remplacer un partenaire? Parce que
pleins de gens préfèrent un sex toy à une
personne.
Un sex toy ne peut pas remplacer un
partenaire. La masturbation solitaire et le sexe
à deux (ou plus) sont totalement différents. Si
certaines personnes préfèrent un sex toy à une
personne c‘est parce que en solitaire, on sait
plus facilement ce que l‘on veut et comment
on le veut. De plus dans ces moments-là on
ne pense qu‘à soi et on n’a pas besoin de
s’occuper d’un autre. Bien faire l’amour avec
quelqu’un c’est difficile, car il faut un certain
temps pour qu’une complicité s’installe, pour
connaître l‘autre et gagner en expérience ^^.

Elenna ( ♀ 18 ans): est-ce que la
masturbation peut rendre l‘accès au plaisir
plus difficile une fois avec son partenaire???
Je pense que non, la masturbation permet
de connaître mieux son corps. Après s’il y a
des difficultés à accéder au plaisir avec son
partenaire, je pense que c’est soit par manque
d’expérience, soit par un quelconque stress.
N’oubliez pas de communiquer!

Zeldahime (♀ 28 ans): pourquoi les
homosexuels de sexe masculin sont tous
aussi mignons? XD
Je ne sais pas, mais c’est pas totalement
faux! Enfin j’ai quand même connu des
homosexuels pas jolis jolis ^^‘.

Emery (♀18 ans): Combien de temps
on doit attendre avant de coucher avec
quelqu’un?
Beaucoup de personnes ont très envie de
coucher le premier soir mais ne le font pas car
elles craignent le regard des autres. Mais il n’y
a pas de temps obligatoire à attendre, ça peut
être aussi bien dès la première minute qu’un
an après s‘être rencontrés avec la personne.
L’essentiel est de le vouloir, et d’être bien
protégé.

Riseldiev ( ♀ 18 ans): pourquoi le s
vêtement en cuir c‘est sexy? Pourquoi le lapin
de pâques pond des oeufs en chocolat?=D
Je ne trouve pas les vêtements en cuir
forcément sexy! On peut expliquer la sexitude
des vêtements en cuir car ils symbolisent la
force du chasseur qui a été tuer le bestiau a
mains nues pour avoir ce cuir, et le contact
non doux du matériau comparé à de la soie ou
de la laine, symbolisant qu’on est un dur à cuir.
Moustache. Et puis… moi quand j’étais plus
jeune, mon oncle qui avait des lapins me disait
que leurs excréments étaient du chocolat…
donc méfiance, méfiance!

Aber (♂ 22 Ans): comment réagir quand
on découvre le sex toy de sa copine?
Il faut savoir qu’un sex toy n’est en aucun
cas un rival, il n’y a donc pas de raison de
mal le prendre. Partez du principe que votre
partenaire avait une vie sexuelle bien avant
de vous connaître et que c’est bien normal
d’aimer aussi le plaisir seul. Il convient de
discuter avec l’autre si elle/il aurait envie que
l’on s’en serve à deux, car ce sont de bien
agréables moments de complicité.
Anne Onyme: peut-on avoir un orgasme
en utilisant tout les sens autres que le
toucher?
Oui, on peut même en avoir un sans
to u c h e r q u o i q u e c e s o i t , m ê m e s a n s
utilisation des sens (ça arrive en dormant, et
certaines personnes témoignent d’orgasmes
sans se toucher, durant un appel téléphonique
où chacun s’excite par des mots bien choisis).
Certaines femmes contrôlent assez bien leurs
muscles internes pour se stimuler et se faire
jouir sans utiliser leur mains. Le plus important
des organes pour un orgasme est le cerveau.

Kiminikiss( ♀ 18 ans): Est-ce que je
suis la seule, lorsque je fais des gâteaux et
que je suis en train de battre la pâte, à me
demander comment font les garçons pour se
masturber? Parce que moi j‘ai mal ;o
Le mouvement n’est pas du tout le même
que pour mélanger de la pâte avec un fouet.
(Owi!) Si tu te fatigues le bras pour astiquer le
manche d’un monsieur c’est que tu ne fais pas
le bon mouvement. 😉 Sers toi d’avantage de
ton poignet, have fun!

Au bureau

Le moins que l’on puisse dire, c’est que
les activités au bureau ne sont pas toujours
exaltantes.
Entre les fax, le courrier, les coups de
fils et autres joyeusetés, je ne sais où va ma
préférence! En fait, si, je le sais fort bien! Elle
va vers une petite pratique fort divertissante
que je me suis inventée! Assez accro aux
choses du sexe, je prends un plaisir aussi
délicat que discret à me masturber au bureau,
sans vergogne et sans retenue. De fréquentes
et coquines visites aux toilettes allez vous
penser? Pas du tout! Ça se passe sur ma
chaise! En présence de tous les employés qui,
à l’évidence sont bien loin de se douter à quel
petit jeu je me livre pratiquement sous leurs
yeux! Rien de compliqué pourtant : je me
contente de m’écraser le minou sur ma chaise,
de croiser et décroiser les jambes ou, celles-
ci bien serrées, de faire jouer mes muscles
pelviens, vous savez, cet espèce de plancher
qui va du sexe à l’anus.
Je me suis fait là, résultat d’une pratique
déjà longue, une musculature de championne.
Mes sphincters aussi se trouvent partie
prenante dans ma chasse au plaisir discret.
Oh! Il ne saurait être question d’orgasme ici,
rien de fulgurant ni de spectaculaire, mais une
délicieuse béatitude, un état d’excitation diffus
et bien agréable, comme une fin d’orgasme
(quand celui-ci fut fort), mais pris par l’autre
bout, en quelque sorte. Tout l’art consiste à se
hisser à un niveau d’excitation convenable et
de s’y maintenir.
Mais le plus amusant, c’est de se
comporter le plus normalement possible
vis-à-vis d’autrui. Combien de fois ne m’est-
il pas arrivé, sollicitée par un visiteur ou une
cliente, de les regarder dans le blanc de l’oeil
en sentant que ma propre prunelle est en train
de chavirer sous l’effet de cette délicieuse
chaleur que j’entretiens dans mon entrejambe
; de me sentir soudain déglutir au moment de
communiquer un renseignement ou même
de rougir soudainement sous l’effet d’une
brusque montée d’un désir à la fois feutré et
insistant.
Il y a peu, j’ai vraiment frisé la catastrophe!
Une visiteuse a du deviner quelque chose car,
soudain, ses yeux se sont agrandis sans raison
apparente et elle s’est mise à fixer ma poitrine
d’une manière insistante. C’était un jour de
canicule et je ne portais pas de soutien-gorge
sous mon fin chemisier de lin! Dans l’état où
je me maintiens, mes pointes dardent bien
fort et, sans la cachette d’un solide soutif, la
chose doit se remarquer! Elle rougit soudain,
puis me foudroya du regard! Le doute n’était
plus permis : elle m’avait repérée! Sans être
un prix de beauté, elle était assez élégante et
dégageait une certaine sensualité ; son petit
minois pointu ne devait pas manquer d’attirer
les regards envieux. Je me sentis rougir sous
l’examen attentif auquel elle se livrait. Je ne
sus si elle allait déclencher un esclandre ou se
lever soudain d’un air furieux.
À ma vive surprise, et pour mon plus grand
soulagement, je la vis esquisser un étrange
sourire, mi-moqueur, mi-complice avant de se
lever et prendre congé, comme à regret.
Après son départ, j’ai mis tout un temps à
calmer le désordre de mes sens. Le grondement
dans mon ventre s’est mû en une chaude et
douce pulsation. J’adore ces sensations, je les
guette, les surveille ; et quand elles semblent
fléchir, je les attise, comme on souffle sur un
feu mourant.
Ce qui contribue également à me maintenir
en ce doux état, c’est lorsque j’enferme mes
seins entre mes avant-bras et que je serre un
peu, pas trop. De temps à autre, discrètement,
je laisse l’ongle d’un pouce effleurer un téton
qui réagit aussitôt et se dresse, comme irrité,
cherchant à percer le tissu distendu de mon
chemisier. J’aime sentir ma poitrine gonfler un
peu, se tendre dans sa soif de caresses plus
franches, plus affirmées. Mon pouce s’enfonce
alors résolument dans l’aréole qui frémit sous
la tendre agression, et je fais tourner un peu
le doigt coquin. Je me cambre un peu afin que
mon sein offre une plus grande résistance
au doigt inquisiteur. La sensation se fait plus
forte, plus aiguë. Un léger courant se met
alors à envahir ma poitrine qui envoie ses
messagers affolés vers mon ventre qui les
absorbe et s’en nourrit pour accroître encore
mon désir latent. Je dois réprimer le léger cri
de souris qui me montait aux lèvres.
Ah! Le téléphone? Pendant le bref
entretien avec ce fournisseur qui réclame le
paiement de sa facture, je me balance d’une
fesse sur l’autre, au rythme de ses phrases
brèves et sourdes. S’il savait!… J’en reviens
bien vite à ma petite pratique polissonne..
Tout mon corps ondoie, lentement,
imperceptiblement, je flotte dans une douce
euphorie, je me sens femme, je me sens bien
dans ma peau, dans mon sexe. Je connais une
douce, tendre et longue jouissance.
Le téléphone sonne à nouveau, je l’entends
à peine à travers ma cotonneuse euphorie.
Décidément, il faudra que je me surveille!

-Bilitis

4 mythes sur l’amour qui déchirent les relations humaines

«Est tu toujours aussi attiré par moi que lorsque nous avons commencé à sortir ensemble?» Ai-je demandé à mon mari tard au lit une nuit après ne pas avoir eu de relations sexuelles pendant quelques jours.

Nous avions tous deux été occupés, mais comme mon cerveau est toujours surchargé par des signes précurseurs de péril relationnel, l’enregistrement est le meilleur moyen de désamorcer mes névroses.

« Plus encore qu’au premier jour », dit-il en se tournant vers moi et en posant une main sur ma joue.

«Je suppose que nous avons encore six ans avant la crise des sept ans», dis-je en plaisantant à moitié.

Bien que je pense que cela soit un mythe… N’est-ce pas?

«Je ne sais pas si je crois à l’un de ces stéréotypes relationnels», a-t-il déclaré en m’embrassant.

« Mais je ne prévois jamais de manquer d’amour pour toi. »

Sauf que, malheureusement, il a tort à ce sujet.

Parce que nous – ainsi que tous les autres couples de la planète – allons définitivement vivre une pénurie d’amour. Selon la science, c’est juste la façon dont fonctionne l’amour.

Bien que le monde ait été nourri d’une infinité de contes de fées au sujet de la nature sans fin du romantisme, de nouvelles recherches réfutent l’idée que l’amour dure éternellement.

Au lieu de cela, comme l’explique la psychologue Barbara Fredrickson dans son livre Love 2.0: Comment notre émotion suprême affecte tout ce que nous ressentons, pensons, faisons et devenons, l’amour est beaucoup plus éphémère que les gens le pensent.

Cette destruction massive du mythe de la relation primaire (parce que, en fin de compte, nous vivons tous des va et viens de notre sentiment amoureux), J’ai pensé à d’autres erreurs romantiques prises pour acquis qui pourraient faire plus de mal que de bien.

Voici ce que j’ai découvert.

Mythe sur l’amour N° 1: Vous ne pouvez pas faire perdurer la période de la «lune de miel» des relations.

Oh, mais on peut.

En fait, une étude menée par le Dr Bianca Acevedo en 2010 a utilisé l’IRM fonctionnelle pour étudier des relations qui n’avaient jamais perdu l’étincelle initiale et a constaté que les scanners cérébraux des couples de longue durée imitaient ceux qui étaient nouvellement amoureux.

à une exception près. Ces couples spéciaux étaient débarrassés de l’anxiété et des pensées obsessionnelles qui apparaissent dans les scans des personnes nouvellement en relation.

«J’avais l’habitude de considérer mon premier mariage comme un désastre parce que c’était exactement la façon dont les choses allaient se passer», avouais-je à mon mari.

Alors que j’aurais pu travailler activement pour soutenir l’étincelle, comme je le fais avec toi. »

Cela signifie: j’ose avoir de grandes attentes.

L’autre jour, j’ai surpris mon mari comme il le fait si souvent en lui achetant un nouveau calendrier annuel et en y inscrivant une inscription: «J’ai hâte de vivre notre prochaine année ensemble».

Mythe sur l’amour N° 2: La jalousie montre à quel point la relation est importante pour la personne jalouse.

Vous pensez peut-être qu’un peu de jalousie est bon pour votre relation, mais ce n’est pas le cas.

Le monstre aux yeux verts se compose d’idées «fabriquées et terrifiantes» qui peuvent condamner une union heureuse à travers des combats et une micro-gestion inutiles.

Être jaloux mène à un désir de contrôler et le contrôle n’est pas l’amour.

C’est la mort.

J’étais tellement jalouse dans les relations passées et j’insistais en me justifiant sur le fait que cette émotion venait de l’amour.

Il découle en réalité de l’insécurité.

Maintenant, quand je ressens le souffle de la jalousie, je parle avec mon mari (calme et rationnel: «Voici ce que je ressens», par opposition à «tu ne m’aime plus!»).

Et il fait la même chose avec moi.

On croise une ex ? Aucun problème.

Tant que l’honnêteté est en jeu, vous pouvez travailler à avoir des expressions saines de l’amour qui ne sont pas seulement une peur déguisée.

La jalousie ne mérite pas notre amour.

Mythe N° 3: Les disputes concernent généralement l’argent ou la tromperie – des choses importantes.

En fait, on ne se dispute habituellement à propos de choses insignifiantes.

Oui.

Pensez à la dernière dispute que vous avez eu.

Pour moi et mon mari, il s’agissait de café.

Je voulais qu’il le fasse pour moi et il ne voulait pas être mon garçon de service pour le quatrième jour consécutif.

Mais à propos de quoi la dispute était elle vraiment?

Il s’agissait du récit que nous étions en train de créer – notre «Histoire de nous» – qui s’était temporairement corrompu en se concentrant sur les irritations plutôt que sur notre appréciation mutuelle.

Mythe N° 4: Les problèmes d’une relation peuvent et doivent être résolus – sans quoi vous êtes condamnés.

C’est plutôt l’inverse, en fait.

Le spécialiste des relations que je recommande par-dessus tout est le Dr John Gottman.

Si vous n’avez pas le temps de lire ses livres (mon préféré est Les sept principes pour faire marcher son mariage), recherchez son nom ainsi que les «mythes de l’amour» pour commencer à démystifier chacun de vos préjugés sur la notion de romance que nous croyons connaître. –

Il transgresse par erreur après erreur que beaucoup de gens se cramponnent en essayant de sauver ou d’améliorer leur union: «Si une relation a besoin d’une thérapie, il est déjà trop tard.» Faux.«C’est la compatibilité qui fait que les relations fonctionnent». Faux. « L’amour suffit. » Tellement faux.

 

Selon Gottman, le secret des relations saines consiste à apprendre à désamorcer les tensions.

Par exemple, mon mari sait que j’aime être touchée ou tenue quand on parle de choses stressantes.

Et je sais qu’il apprécie que la conversation continue jusqu’à ce que nous parvenions à une résolution, plutôt que de porter notre attention sur un sujet plus confortable.

Ne pas savoir comment être en désaccord et se battre de manière saine (c’est-à-dire gentille, empathique et compatissante) peut facilement conduire à ce que le Dr Gottman appelle les «quatre cavaliers» de l’apocalypse conjugale: critique, mépris, défensivité et mutisme.

Une fois que le réflexe «combat ou fuite» prend le dessus sur votre corps – pompage du cœur, augmentation de la pression artérielle – la plupart des gens n’ont par défaut pas beaucoup de contrôle sur ce qui se passe ensuite.

« Nous avons vu avec quelle rapidité les discussions s’effondrent dès que la fréquence cardiaque d’un époux commence à monter en flèche », explique Gottman.

« Apprendre à se calmer permet d’éviter les combats improductifs ou de fuir les discussions importantes que vous avez besoin d’accomplir. »

C’est pourquoi, en réponse à notre absence sexuelle de trois jours, je suis très heureuse de ne pas avoir dit à mon mari: «Vous êtes trop impliqué pour me donner suffisamment d’attention» (la critique) et «ça me dégoute» (le mépris) qui «je suis sûr que vous trouverez un moyen de me retourner» (la défensive), alors «je ne veux pas en parler» (mur de pierre, le mutisme).

Des disputes sans stress. Qui l’eût cru?

Traduit de l’anglais par Tykayn, source originale New York Magazine, 2016: http://nymag.com/thecut/2016/12/4-love-myths-that-are-hurting-your-relationship.html

Les récits de Jeanine – chapitre 3

L’occasion se présenta deux semaines plus tard.

Roger devant se déplacer en Écosse pour son travail, me demanda de l’accompagner. Afin de réduire les frais, il échangea la réservation qu’il avait dans un bon hôtel pour une chambre double dans un modeste « bed and breakfast » ainsi que deux passages sur un autre vol plus économique.

C’était mon premier voyage en avion, et en plus de nuit. Je n’en menais pas large et me pelotonnais contre lui. .
Cependant, la perspective de trois jours ensemble me redonnait du courage.

Glasgow est une ville industrielle, peu touristique. L’hôtel était simple mais propre. Notre chambre spacieuse avec son grand lit, nous sembla un paradis, surtout après plus de deux semaines de « chasteté », ou tous les soirs, nous devions rentrer dormir chez nos parents respectifs.

Comme il était déjà assez tard, et que le snack dans l’avion n’était pas trop mauvais, nous fîmes juste un brin de toilette et hop!, les deux sous l’édredon…

Il me surprit avec des nouvelles caresses révélant d’autres zones érogènes de mon anatomie. J’étais bientôt trempée.

Il commença par pétrir très délicatement avec le bout de ses doigts mouillés, les lèvres de mon minou, gorgées par le désir, prenant bien soin de ne pas toucher mon bouton, qui palpitait pour réclamer son du.

Il s’attarda longuement à me chatouiller l’entrée du vagin.
Enfin, par un mouvement de va-et-vient rapide, il me pénétra, tout juste, avec la première phalange de son index, bien enduite de ma cyprine.

Cette titillation déclencha un flot de mouille ruisselant sur ses doigts. Le désir de jouir me rendait folle.

Je le suppliais de caresser mon clitoris, de me prendre, de me terminer.

Rien, il continua à me faire languir avec ses agaceries.

Titubante sur le fil d’un orgasme élusif, ne pouvant presque plus résister, je m’apprêtais à l’écarter pour me pendre et me faire jouir.

Soudain, il retira son doigt et me retourna sur mon côté gauche, en chien de fusil.

Il s’allongea derrière moi, une jambe sous mes cuisses. et je sentis son membre rigidement souple me pénétrer en douceur.

Déjà je haletais de plaisir quand il posa son autre jambe entre mes cuisses, ce qui m’obligeait à les refermer et à allonger mes jambes.

Nos bassins s’étaient soudés intimement; il remplissait profondément mon vagin.

Je me sentais envahie, prise en ciseaux, nos jambes entremêlées comme celles des tribades d’antan..

C’est alors que sa main droite, passant au dessus de ma hanche, se posa très légèrement, ses doigts écartés, autour de mon clitoris offert, sans même l’effleurer.

Cette sensation de ses doigts entourant mon vagin, profondément pénétré, déclencha des vagues de désir qui déferlaient le long de mon échine.

Il attendit que je sois au bord de la jouissance, toute tremblante, implorant pour qu’il me fasse aboutir.

Dans un long soupir, d’une voix saccadée, j’entendis mes lèvres murmurer: « Chéri termine moi, je t’en supplie ».

Seulement alors, roulant délicatement mon clitoris entre le pouce et l’index il me fit basculer dans un orgasme explosif, blottie tout contre lui, atteignant ce paroxysme tant espéré et trop longtemps retardé.

Se retenant à force de volonté, il resta un long moment dans moi pour prolonger et intensifier l’orgasme qui me secouait.

Sitôt après il se retira, empoigna son membre, le dirigea vers mon vagin, encore en proie de violentes contractions, et éjacula impétueusement dessus.

L’effet de cette abondante giclée onctueuse et chaude raviva, brièvement, l’intensité de ma jouissance qui s’éteignait, alors, doucement, comme à regret.

À partir de cet instant, je me rendis compte que Roger était devenu maître de mes orgasmes, Il avait découvert ce qui me procurait le plus de plaisir et la manière de prolonger, contrôler et intensifier ce plaisir. Le tout avec beaucoup d’amour, beaucoup de sensualité et surtout avec beaucoup de tendresse.

Ce soir-là je ne me suis pas caressée. Je voulais savourer l’extraordinaire bien-être douillet qui m’envahissait. Je me sentais apaisée, satisfaite.

N’empêche qu’à l’aube je me fis jouir discrètement à deux reprises, sans relâche.

Roger dormait paisiblement à mes cotés.

Me masturber a toujours fait partie de mon existence, de mon plaisir personnel. C’est une nécessité intime de mon être. Un plaisir exclusivement dirigé par moi, pour moi. Hier aujourd’hui et demain.

Les jours suivants, je visitais les bords du Clyde, aménisés par un beau printemps.

Chaque soir, nos retrouvailles étaient empreints d’une fougueuse tendresse.

Notre complicité se consolida au long de ce petit voyage. Nous n’avions plus de secrets l’un pour l’autre. Cette complicité a survécu le test des années… jusqu’à ce jour.

En revenant d’Écosse j’emménageais directement dans ma chambre louée. Roger partagea aussi cette nuit-là mon petit lit.

force sauvage

papillony

Comme une force sauvage qui se laisserait aller
Venant de cette forêt que j’ai tant délaissée
Enlaçant tout mon être et le tirant sans fin
Vers le bien-être profond qui est désormais mien.

Mais il me faut bien plus que ces élans subtils
Et je descends ma main comme un serpent docile
Délaissant ma poitrine, se portant vers ce point
Qui enferme ma passion dans son profond écrin.

J’aime sentir les pulsions qui m’emplissent toute entière
Et ton corps qui s’étend sur moi et qui m’enserre,
Tu t’appropries ma peau par de tendres caresses
Renforcées par mes doigts qui excitent ma tendresse.

Alors que nos élans se font bien plus sauvages,
Je sais que ton mouvement autant que mes massages
Me feront parvenir à un autre rivage
Et nous serons ensemble dans ce doux paysage.

-texte Nooknook

Les récits de Jeanine – chapitre 2

Le hasard a voulu qu’une amie me présenta Roger, un après-midi d’avril. Nous étions allés en bande prendre le thé à la campagne. Immédiatement il m’invita à danser au son du petit trio musical.

Grand, pas particulièrement beau, mais avec beaucoup de charme, il me surprit par sa volonté de me plaire.
Au retour il me raccompagna chez mes parents, m’embrassa tendrement sous mon portail, et m’invita pour déjeuner le lendemain.

Ce soir-là aussitôt dans mon petit lit, ferme mais douillet, je me caressais furieusement. Les jambes allongées, les cuisses à peine écartées, deux doigts de chaque coté de mes lèvres frottant mon clitoris. Je jouissais, en silence, à plusieurs reprises en pensant à lui. Mon dernier orgasme explosa comme à l’habitude, avec mes cuisses serrées et mes jambes tendues, chevilles croisées.

Ce soir-là, ma jouissance était si intense, que mon bassin se souleva et mon corps se cambra sur le matelas. Cette belle journée m’avait épuisée…

Le lendemain, nous avons déjeuné dans une épicerie qui préparait de succulentes baguettes bien fraîches, remplies de viandes variées. Il me proposa d’aller, le week-end suivant, en voyage organisé, visiter les châteaux de la Loire.

Mes parents étant très stricts, il me fallut recourir à cette même amie pour qu’elle me serve d’alibi afin qu’ils autorisent ce petit voyage. J’avais 24 ans et gagnais ma vie depuis l’âge de 18…… ..

Arrivés a l’hôtel en début d’après-midi, notre grand lit fut témoin de nos premiers ébats.

Après les préliminaires, abrégés par l’excitation réciproque d’un amour nouveau, je me retrouvais toute mouillée. Tendrement il me pénétra profondément et parvint à se retenir pendant un long moment, se retirant juste avant d’éjaculer.
Malgré ses efforts, j’étais déçue: une fois de plus, ma jouissance n’était pas complète.

Pendant qu’il se douchait, je me repris. La peur d’être découverte, multiplia l’intensité de mes deux orgasmes simultanés.

Au long du dîner, Roger reconnut qu’il ne m’avait pas fait jouir pleinement .

C’est alors, qu’il m’expliqua qu’un amour d’adolescent, une jeune américaine qui se masturbait depuis sa plus tendre enfance, lui avait enseigné une manière de la satisfaire complètement, elle qui ne pouvait aboutir, que par ses propres caresses. Fort de cette expérience, il me fera jouir….

Ne lui ayant pas avoué mon addiction au plaisir solitaire, aveu que je fis trois semaines plus tard, son intuition, seule, lui avait permis de découvrir mon petit secret.

Après cet excellent dîner bien arrosé, notre grand lit nous accueillit à nouveau.

Roger se révéla particulièrement sensuel.
Il embrassa mes seins, mordilla mes tétons durcis par le désir, puis descendit lentement vers mon minou, tout trempé.
Je sentis ses doigts délicatement écarter les lèvres de mon vagin, offrant mon clitoris gorgé à sa bouche. Il passa sa langue, doucement, sur toute la hampe, depuis la base jusqu’au capuchon qu’il roula entre ses lèvres, découvrant avec précaution et respect son extrémité ultra sensible. Je frémissais à chaque fois que le bout de sa langue frôlait cette partie de mon bourgeon.

C’était mon premier cunni, ma première minette.

J’implorais pour qu’il continua, mais il avait d’autres projets……

Bientôt, ses caresses se firent plus légères, à peine perceptibles, moins précises, et lentement, il retira sa langue et ses lèvres de mon minou pour m’embrasser à pleine bouche et me faire savourer mon arôme.

J’étais surprise par ce goût agréable, légèrement salé qui m’excitait de plus en plus…!!

Sans se presser, il s’agenouilla entre mes cuisses relevés, écartées pour le recevoir. Il me pénétra, en douceur, et me remplit entièrement.

Au bout de quelques instants, il me fit étendre les jambes, les encadra des siennes, son sexe toujours au plus profond de moi-même. Avec ses genoux il m’obligea à resserrer les cuisses pour mieux le sentir. Enfin, il allongea ses jambes et, appuyant ses pieds contre les miens, il fit en sorte que son membre comprimait et frictionnait mon clitoris à chaque nouvelle pénétration.

Très rapidement, une jouissance, comme je n’en avais jamais connue, envahit tous mon corps, telle une marée montante. Je tremblais sans pouvoir me contrôler.

Le souffle entrecoupé, un râle de plaisir s’échappa de ma gorge.

Roger se retira et se répandit en appuyant son sexe contre mon ventre, les spasmes de son éjaculation ondulants à l’unisson avec les dernières vagues de mon orgasme et prolongeait ainsi notre plaisir.

C’était ma première jouissance par un homme après sept années de tentatives frustrées..

J’étais assouvie, mais malgré tout, lorsqu’il s’en fut à la salle de bains, je me fit jouir à nouveau, mes cuisses emprisonnant fermement l’agitation frénétique de mes doigts.

C’était très, très bon, mais aussi, j’étais devenue beaucoup moins silencieuse qu’avant……

Le reste du voyage se déroula comme dans un beau rêve. Amboise, Chennonceau, Blois, servirent de cadre à un couple insouciant, extrêmement heureux, à une femme comblée.

Le retour fut triste.
L’autocar, pris dans un embouteillage, nous déposa avec quelques heures de retard à notre point d’arrivée.

Mes parents, inquiets, me firent une remontrance exemplaire.
Étrangement cela ne m’importait plus. J’avais décidé de quitter le bercail à la première occasion.

Grâce à une collègue de travail j’avais trouvé une petite chambre chez des particuliers, non loin d’où habitait Roger et sa mère.

Les récits de Jeanine – chapitre 1

En 2007, alors que nous écrivions la première édition du fanzine !Q n°4 sur la masturbation et les Sextoys dont les stocks sont aujourd’hui tous vendus, je fus contacté pour la première fois par la mystérieuse Jeanine, qui souhaita faire partager ses tranches de vie en une dizaine de chapitres.

Mon récit d’expériences vécues est strictement véridique, pour autant seulement les noms des personnes et des lieux ont été changés.

Je m’appelle Jeanine, et je suis mariée depuis fort longtemps avec Roger, mon complice, mon confident.

Depuis l’âge de douze/treize ans je me caresse assidûment le minou et suis esclave des jouissances que me donne mon clitoris.

Il me faut jouir plusieurs fois de suite pour calmer mon libido et me sentir assouvie.

Personne ne m’a initié.

Seule dans mon lit, un léger picotement me porta à frictionner mon entre jambe, maladroitement, et petit à petit, un plaisir inconnu a commencé par m’envahir. Au bout de quelque temps, ayant pris goût à cette douce sensation, j’avais raffiné les caresses, elles étaient plus précises, plus mesurées, et soudain….. un orgasme à déferlé du bas ventre jusque à ma gorge.

Sans me douter de la nature sexuelle de mon petit jeu intime, je me trouvais bientôt asservie à cette généreuse esclavitude….. et je continue à l’être, même aujourd’hui.

Je me masturbais presque tous les soirs allongée sur le dos les jambes étendues, les cuisses à peine écartées, les doigts de mes deux mains de chaque côté des lèvres, enveloppant mon clitoris qui est très sensible. Le massage synchronisé de mes doigts et la pression adoucie par les grosses lèvres me permettait de contrôler et prolonger ma jouissance vers son paroxysme.

Mes orgasmes étaient silencieux, le corps secoué par des spasmes, un soupir peut être, pas plus.

Afin d’intensifier mon plaisir, pour ma dernière jouissance, je resserrais mes cuisses, et souvent même je les croisais. C’était un plaisir extraordinaire.

Vingt ans plus tard, une tendre amie m’a enseigné d’autres méthodes plus traditionnelles de se masturber, seule ou mutuellement Et aussi d’autres zones érogènes à stimuler.

Jusqu’à ce jour je termine toujours ma dernière jouissance à deux mains, les chevilles croisées, et souvent même les cuisses serrées, croisées au dessus des genoux, soulevant, au dernier moment, mon bassin, pour pouvoir extraire le maximum de plaisir de mon orgasme.

Quelques années plus tard, j’avais 18 ans, un jeune homme me dépucela et malgré tous ses efforts, je n’arrivais pas à jouir pleinement en faisant l’amour avec lui, ni même avec les trois autres qui le suivirent. Aussitôt seule, je me masturbais pour finalement assouvir ce désir qu’ils avaient allumé en moi.

Ceci changea quand je connus Roger qui plus tard devint mon mari, compréhensif, initiateur de tous mes sens.

Une journée dans la peau d’un sextoy

les joies du plaisir en soloLe jour se lève en cette fraîche matinée de Mai où l’air de notre chambre est parcouru du doux parfum sucré, l’embrun d’une nuit de jeux.
Me voici levé, majestueux comme toujours, après une enchanteresse nuit.

Ma femme se lève enfin à 9heures, nue et les cheveux ébouriffés, les joues rougies par le Vendredi soir torride
que nous venions de partager.

Elle cherche à tâtons sous le lit sa culotte blanche, la retrouve, l’enfile délicatement sur ses fesses rebondies, puis me fixe un instant.
Ses lèvres esquissent un sourire malicieux derrière ses cheveux désordonnés.
Elle se dirige légèrement vers moi pour me prendre d’une main gracieuse et m’emmener dans la salle de bain.

Au savon, elle m’astique de ses fins doigts de toutes parts. Me voici bientôt nettoyé, lorsque ses doigts de fée, mouillés de savon, se glissent somptueusement depuis le lavabo le long de son aine, descendant vers son bas ventre, trempant sa culotte blanche, s’y introduisant.
Derrière le tissu, ses doigts visitent le long de sa vulve, la parcourt délicatement de tout son long et l’induisant de savon.

C’est une habitude matinale à laquelle ma femme ne déroge que peu, mais d’habitude pratiquée sous la douche et quelques fois en ma compagnie, vibrant au gré de ses désirs.

Le volupté de cette caresse la fait haleter et son souffle devient plus rapide.
En haut, de petits gémissements s’échappent de ses lèvres. Elle baisse à demi sa culotte trempée sur ses cuisses et commence à balancer ses hanches sur ses doigts humides et habiles. De son autre main, elle caresse adroitement sa poitrine, d’abord en effleurant ses aréoles de quelques doigts, puis ses tétons rigides, faisant glisser la paume de sa main en suivant cette merveilleuse courbe puis en l’appuyant plus fermement.
Ses gémissements retentissent dans la salle de bain, et entendre son écho semble lui rendre d’avantage exquis ce moment de plaisir,

Ciel ! Ma déesse s’adonne au plaisir solitaire en me laissant spectateur, moi, son plus fidèle compagnon, qui jamais ne l’a laissé sur sa faim, qui toujours l’a comblée selon ses désirs, qui la connaît dans toute son intimité. La malice de sa langue et l’humidité de ses lèvres, les profondeurs de son sexe, les recoins de son clitoris, les secrets de ses séantes et même les lignes de ses pieds

Alors que ces pensées traversaient mon esprit de vibromasseur et que je vois grandir la rougeur sur sa gorge, ma déesse interrompt ses caresses intimes, mais son regard rempli de désir en demande encore plus.

Je me réjouis à cette idée: Serait-ce enfin mon tour?
Mais les yeux de ma déesse se tournent en direction d’un collègue fait de deux boules de Geisha roses, que je n’avais encore jamais vu.

Elle s’en empare avec empressement, se repositionne devant le lavabo, écarte légèrement ses divines cuisses et introduit les deux valseuses dans son vagin élargit par l’excitation et pleurant qu’on le comble, avant de rejoindre le septième ciel. Ainsi fût il comblé.

Ma déesse jouait de son propre plaisir devant moi, elle gémissait et soufflait avec force, frottait son bouton sacré en transpirant, agitait ses hanches sur sa main, sentait le plaisir monter, monter, et monter.
Au summum de son excitation, lorsque l’orgasme se faisait sentir, elle saisit la ficelle des deux boules et les retira d’un seul coup!

Sa voix s’élevait, ma déesse rejoignit longuement les cieux, puis elle continuait d’activer ses mains autour de sa vulve plus lentement, puis plus rapidement, puis réintroduisait les boules pour se les extraire avec passion et volupté,,,

Je ne pouvais en supporter d’avantage… c’en était trop!
Je fis mes adieux à ce monde cruel avant de me laisser rouler du bord du lavabo pour chuter avec vertige sur le sol…
Puis attendre la mort.
~Fin~
(Aucun Sextoy n’a été maltraité durant la rédaction de ce texte.)

Une deuxième première fois

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Mes chers amis lecteurs, puisque ce fanzine est l’endroit idéal pour raconter de belles histoires, les pages suivantes seront le boudoir accueillant de mes confidences libertines.

Le récit que je vais vous livrer, s’il est récit d’une découverte, ne sera pas pour autant empreint de candeur, je n’ai rien de l’Eugénie fraîchement déniaisée, je tiendrai plutôt du jeune faune… Mais venons en aux faits : je vais vous livrer le témoignage de la première fois que j’ai couché avec un homme.

Un ami d’amis rencontré il y a quelques années. Il m’a toujours plu et ce malgré ma timidité farouche qui a néanmoins la fâcheuse tendance à disparaître avec l’absorption de grandes quantités d’alcool. Nous nous sommes souvent taquinés mais les obligations de couple de l’un ou l’autre nous ont toujours empêché de conclure.
Ce soir là, je venais d’arriver à Toulouse, ville que j’avais abandonnée pour des raisons estudiantines, et je passais une soirée chez des amis. Alors que les festivités battent leur plein, l’interphone sonne, je décroche et reconnais la voix. A peine le bellâtre arrivé, le jeu de séduction commence. Nous passons notre temps à nous bouffer du regard, à nous sourire, à nous rapprocher. Immanquablement nous nous embrassons.

J’ai déjà embrassé des garçons mais là, c’est particulier. Je me sens bien avec lui. Nous nous échappons rapidement de cette fête pour poursuivre chez lui. Le chemin a été rudement long, entrecoupé d’embrassades passionnées…

Enfin dans ta piaule! C’est dans l’antre de la bête que mon piège se referme et que je vais consentir à le laisser me dévorer. Que le festin commence!

A peine la porte fermée, il se jette sur moi, mange ma bouche, aspire mes lèvres, tète la sève de mon désir qui suinte par les commissures. Plaqué au mur, je suis la vilaine bête, prise dans les filets d’une araignée qui marche lentement vers son triomphe, l’eau à la bouche.

Sa jambe se place entre mes cuisses et il plaque sa hanche juste à cet endroit chaud qui se gonfle sous l’effet du désir. Il lève mon marcel jusqu’au dessus de ma tête de sorte que mes bras soient encore empêtrés dans le vêtement. Dans cette posture vulnérable, mon buste lui est offert, il l’attrape dans ses mains, me bouffe le cou, lèche ma sueur, descend de sa langue dardée dans mes poils, amuse mes tétons. Le nez plongé dans sa crinière, j’inspire une grande bouffée d’air pour m’emplir de son parfum, baisse la tête pour tenter de mordiller une oreille.

Tandis qu’il s’occupe de dévêtir mon cul, je me sépare de mon marcel. Ses mains enlacent mon bassin, il embrasse mon sexe.

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Mon cœur bat, ma respiration est saccadée, haletante. Je lui ôte son tee-shirt et ramène sa bouche contre la mienne. Nous nous embrassons tendrement, encore une fois avant de nous bouffer du regard. Je me noie un instant dans ses iris bleutés que je distingue à peine dans la pénombre, il me sourit de sa bouche finement ciselée. Je comprends que nous sommes deux à attendre ce moment depuis des mois. Nous, finissons de nous dévêtir vite pour gagner le lit.

Une aura diffuse de douceur émane de ce corps de danseur, de ses épaules, ses bras fins et dessinés, de ses mains…Pas de hanches qui ressortent… Pas de seins dodus à attraper… Une silhouette plus ferme que celle des femmes, sculptée… Différemment.

Je suis sans repère, mais pas sans suite, je m’habitue vite à l’étrangeté de ce corps inconnu et trouve rapidement où mettre mes mains.

Alors que je suis allongé contre lui, j’attrape son sexe d’une main qui se veut ferme pour cacher l’hésitation de la premier fois. Je sens entre mes doigts que sa verge est plus grosse que la mienne, et ce touché m’est étrange : j’enserre un sexe d’homme qui n’est pas le mien, une hampe inconnue à ma main, douce et chaude, différente.

L’excitation efface vite la maladresse de mes gestes. Je veux sa bite dans ma bouche, dans mon cul!

Alors j’enjambe son corps pour me placer dessus, le chevauche, l’embrasse dans le cou, remonte jusqu’à son lobe pour glisser au creux de son oreille
“ encule moi ”.

Il me sourit et tente d’attraper le nécessaire sur une étagère à coté du lit, gêné par le poids de mon corps sur le sien. Je mords son bras et attrape préservatif et lubrifiant avant lui.

Dans ce tumulte, j’ouvre l’emballage avec les dents et, d’une main pose la capote sur le bout de son sexe. Mes doigts descendent d’un geste jusqu’à la base de sa hampe, l’habillent comme on roule un bas sur la jambe d’une femme. Lui, passe deux doigts entre mes fesses. Etale le liquide qui me surprend, m’arrache une contraction des muscles… C’est froid! J’en prends un peu dans mes mains pendant qu’il amuse mon petit trou et, de cette main qui prend de plus en plus d’assurance, je lubrifie son sexe dans un geste masturbatoire.

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Je me laisse tomber, m’empale sur cette pointe qui entre d’un coup, vif, tant il écarte mes fesses. Il m’arrache une inspiration bruyante.

J’ai eu mal qu’il entre en moi sans me préparer. Il le voit, m’attire dans ses bras pour me serrer contre lui. Je m’y abandonne. Je sens dans mon cul dilaté cette verge chaude qui appuie sur ma prostate.

La douleur est passagère et mon cul commence déjà à s’agiter. J’ai faim de lui, il est en moi et c’est bon, terriblement excitant. Je sens ma bite qui coule sur son ventre, dans ses poils. Je me redresse, le chevauche en amazone. Je donne des coups de reins. Ça tire, ça chauffe, j’ai des fourmis dans tout le bas ventre. Je découvre ce plaisir qui m’est inconnu. Je remue de plus en plus fort. Contracte mes muscles pour la sentir bien en moi, la serrer bien fort pour n’en perdre une miette. Je pose mes mains sur son torse, pince ses tétons. Il gémit. Je suis dans un état terrible.

Je me vois à la place de ces filles qui s’empalent sur moi m’offrant les mouvements mutins de leurs seins qui rebondissent au rythme du va et vient, m’offrant leur fesses à saisir, à griffer… Cette pensée est très grisante. C’est moi qui chevauche mon bel étalon, c’est moi qui commande et je le vois dans son regard, je retiens ses mains, serre ses poignets . Je me demande bien comment on peut se dire “ passif ” dans une telle situation.

Je m’arrête, le fixe droit dans les yeux, l’embrasse et, le visage contre le sien, lui demande “ prends moi à quatre pattes ”.
Il se place derrière moi, m’intime l’ordre de me cambrer bien et, quand il décide que mon cul lui est bien offert, il revient en moi. Entre d’un coup, mais cette fois-ci, sans douleur. Je découvre de nouvelles sensations. Je n’ai plus la maîtrise sur le mouvement, la pénétration est plus forte, plus… De plus en plus… Je le sens plaqué sur ma chair, étant dans une mezzanine, il est obligé d’être collé contre moi, me caresse, embrasse mon dos, me lèche. Je me surprends à gémir, de plus en plus fort.

Une sensation de plaisir inconnu monte en moi. J’ai de moins en moins le contrôle. Je tremble, me contracte. Je défaille. C’est trop bon. Il me lime rudement. Je suis étourdi quand soudain quelque chose me traverse depuis le fond de mes entrailles. Un choc électrique, nerveux, qui remonte le long de l’épine dorsale. Tout se contracte, plusieurs fois.

Mes gémissements deviennent des cris que j’étouffe en mordant l’oreiller. J’ai chaud, je tremble comme une feuille et, de mon sexe coule la sève. J’ai joui par le cul pour la première fois.

Encore vacillant, je le sens qui se retire. Je le pousse à s’allonger de nouveau, sur le dos. Sa bite est toujours dressée.

Je lui ôte le préservatif pour le finir avec ma bouche. Je veux découvrir la sensation qu’ont les filles qui prennent mon sexe dans leur bouche. Je veux qu’il jouisse là! Je lèche minutieusement, mordille, aspire son sexe profondément, de toute sa longueur.
De ma main droite, j’attrape ses couilles, les caresse. Ma langue ne les délaisse pas non plus, les amuse de son bout pointu, j’y dépose mes lèvres, aspire la peau, revient vers son sexe. Il m’attrape par les cheveux, sa main se referme avec fermeté, ses hanches bougent forçant ma bouche à être pénétrée jusqu’au fond.

Je pompe sagement, attendant mon dû avec gourmandise. Je sens qu’il va défaillir. Il me le dit dans un râle abandonné et je continue de plus belle. Son autre main saisit le drap, se crispe, il gémit. Son corps s’arque, ses muscles se contractent et il décharge dans ma bouche, me remplit de sa semence.

Malgré un haut le cœur de surprise, j’avale fièrement cette manne masculine que je lui ai arrachée sauvagement. Le goût surprend autant que peut surprendre le sexe d’une femme que l’on lèche pour la première fois. Il faut que je boive…

Une fois rassasiés de sexe et d’eau fraîche, nous nous lovons l’un contre l’autre dans son cocon de luxure. Je l’embrasse dans la nuque, il tire mes mains contre son ventre, je serre dans mes bras mon bel amant. Nous nous embrassons encore avant que la fatigue ne vienne nous cueillir là, dans ce délicieux désordre que je n’oublierai jamais.

Texte: Solune, illus : Zopiak.


les sondages Qzine ont aussi un questionnaire sur l’orientation sexuelle auquel nous vous invitons à répondre pour avoir une meilleure vue d’ensemble sur les différentes orientations sexuelles existantes.

Spread the love day 2016

 

Salut à tous ! Je m’appelle Romain, j’ai actuellement 23 ans et je suis étudiant en arts. Je suis passionné par le nu masculin, l’homo-érotisme et le portait en général et je compte bien explorer ces domaines au travers de mes productions pour partager cet aspect de l’art, de la sensualité et de la sexualité avec vous, cher(e)s lecteurs et lectrices de Qzine. Il vous arrivera de croiser de temps en temps mes deux personnages originaux, Eden et Snow. Deux aventuriers que ni le temps, ni l’espace ne peuvent séparer. Ils appartiennent à une histoire écrite collective à laquelle je participe et ont une place toute particulière dans mon petit cœur. J’espère que vous les aimerez autant que moi.

Romanohide