Au bureau

Le moins que l’on puisse dire, c’est que
les activités au bureau ne sont pas toujours
exaltantes.
Entre les fax, le courrier, les coups de
fils et autres joyeusetés, je ne sais où va ma
préférence! En fait, si, je le sais fort bien! Elle
va vers une petite pratique fort divertissante
que je me suis inventée! Assez accro aux
choses du sexe, je prends un plaisir aussi
délicat que discret à me masturber au bureau,
sans vergogne et sans retenue. De fréquentes
et coquines visites aux toilettes allez vous
penser? Pas du tout! Ça se passe sur ma
chaise! En présence de tous les employés qui,
à l’évidence sont bien loin de se douter à quel
petit jeu je me livre pratiquement sous leurs
yeux! Rien de compliqué pourtant : je me
contente de m’écraser le minou sur ma chaise,
de croiser et décroiser les jambes ou, celles-
ci bien serrées, de faire jouer mes muscles
pelviens, vous savez, cet espèce de plancher
qui va du sexe à l’anus.
Je me suis fait là, résultat d’une pratique
déjà longue, une musculature de championne.
Mes sphincters aussi se trouvent partie
prenante dans ma chasse au plaisir discret.
Oh! Il ne saurait être question d’orgasme ici,
rien de fulgurant ni de spectaculaire, mais une
délicieuse béatitude, un état d’excitation diffus
et bien agréable, comme une fin d’orgasme
(quand celui-ci fut fort), mais pris par l’autre
bout, en quelque sorte. Tout l’art consiste à se
hisser à un niveau d’excitation convenable et
de s’y maintenir.
Mais le plus amusant, c’est de se
comporter le plus normalement possible
vis-à-vis d’autrui. Combien de fois ne m’est-
il pas arrivé, sollicitée par un visiteur ou une
cliente, de les regarder dans le blanc de l’oeil
en sentant que ma propre prunelle est en train
de chavirer sous l’effet de cette délicieuse
chaleur que j’entretiens dans mon entrejambe
; de me sentir soudain déglutir au moment de
communiquer un renseignement ou même
de rougir soudainement sous l’effet d’une
brusque montée d’un désir à la fois feutré et
insistant.
Il y a peu, j’ai vraiment frisé la catastrophe!
Une visiteuse a du deviner quelque chose car,
soudain, ses yeux se sont agrandis sans raison
apparente et elle s’est mise à fixer ma poitrine
d’une manière insistante. C’était un jour de
canicule et je ne portais pas de soutien-gorge
sous mon fin chemisier de lin! Dans l’état où
je me maintiens, mes pointes dardent bien
fort et, sans la cachette d’un solide soutif, la
chose doit se remarquer! Elle rougit soudain,
puis me foudroya du regard! Le doute n’était
plus permis : elle m’avait repérée! Sans être
un prix de beauté, elle était assez élégante et
dégageait une certaine sensualité ; son petit
minois pointu ne devait pas manquer d’attirer
les regards envieux. Je me sentis rougir sous
l’examen attentif auquel elle se livrait. Je ne
sus si elle allait déclencher un esclandre ou se
lever soudain d’un air furieux.
À ma vive surprise, et pour mon plus grand
soulagement, je la vis esquisser un étrange
sourire, mi-moqueur, mi-complice avant de se
lever et prendre congé, comme à regret.
Après son départ, j’ai mis tout un temps à
calmer le désordre de mes sens. Le grondement
dans mon ventre s’est mû en une chaude et
douce pulsation. J’adore ces sensations, je les
guette, les surveille ; et quand elles semblent
fléchir, je les attise, comme on souffle sur un
feu mourant.
Ce qui contribue également à me maintenir
en ce doux état, c’est lorsque j’enferme mes
seins entre mes avant-bras et que je serre un
peu, pas trop. De temps à autre, discrètement,
je laisse l’ongle d’un pouce effleurer un téton
qui réagit aussitôt et se dresse, comme irrité,
cherchant à percer le tissu distendu de mon
chemisier. J’aime sentir ma poitrine gonfler un
peu, se tendre dans sa soif de caresses plus
franches, plus affirmées. Mon pouce s’enfonce
alors résolument dans l’aréole qui frémit sous
la tendre agression, et je fais tourner un peu
le doigt coquin. Je me cambre un peu afin que
mon sein offre une plus grande résistance
au doigt inquisiteur. La sensation se fait plus
forte, plus aiguë. Un léger courant se met
alors à envahir ma poitrine qui envoie ses
messagers affolés vers mon ventre qui les
absorbe et s’en nourrit pour accroître encore
mon désir latent. Je dois réprimer le léger cri
de souris qui me montait aux lèvres.
Ah! Le téléphone? Pendant le bref
entretien avec ce fournisseur qui réclame le
paiement de sa facture, je me balance d’une
fesse sur l’autre, au rythme de ses phrases
brèves et sourdes. S’il savait!… J’en reviens
bien vite à ma petite pratique polissonne..
Tout mon corps ondoie, lentement,
imperceptiblement, je flotte dans une douce
euphorie, je me sens femme, je me sens bien
dans ma peau, dans mon sexe. Je connais une
douce, tendre et longue jouissance.
Le téléphone sonne à nouveau, je l’entends
à peine à travers ma cotonneuse euphorie.
Décidément, il faudra que je me surveille!

-Bilitis

4 mythes sur l’amour qui déchirent les relations humaines

«Est tu toujours aussi attiré par moi que lorsque nous avons commencé à sortir ensemble?» Ai-je demandé à mon mari tard au lit une nuit après ne pas avoir eu de relations sexuelles pendant quelques jours.

Nous avions tous deux été occupés, mais comme mon cerveau est toujours surchargé par des signes précurseurs de péril relationnel, l’enregistrement est le meilleur moyen de désamorcer mes névroses.

« Plus encore qu’au premier jour », dit-il en se tournant vers moi et en posant une main sur ma joue.

«Je suppose que nous avons encore six ans avant la crise des sept ans», dis-je en plaisantant à moitié.

Bien que je pense que cela soit un mythe… N’est-ce pas?

«Je ne sais pas si je crois à l’un de ces stéréotypes relationnels», a-t-il déclaré en m’embrassant.

« Mais je ne prévois jamais de manquer d’amour pour toi. »

Sauf que, malheureusement, il a tort à ce sujet.

Parce que nous – ainsi que tous les autres couples de la planète – allons définitivement vivre une pénurie d’amour. Selon la science, c’est juste la façon dont fonctionne l’amour.

Bien que le monde ait été nourri d’une infinité de contes de fées au sujet de la nature sans fin du romantisme, de nouvelles recherches réfutent l’idée que l’amour dure éternellement.

Au lieu de cela, comme l’explique la psychologue Barbara Fredrickson dans son livre Love 2.0: Comment notre émotion suprême affecte tout ce que nous ressentons, pensons, faisons et devenons, l’amour est beaucoup plus éphémère que les gens le pensent.

Cette destruction massive du mythe de la relation primaire (parce que, en fin de compte, nous vivons tous des va et viens de notre sentiment amoureux), J’ai pensé à d’autres erreurs romantiques prises pour acquis qui pourraient faire plus de mal que de bien.

Voici ce que j’ai découvert.

Mythe sur l’amour N° 1: Vous ne pouvez pas faire perdurer la période de la «lune de miel» des relations.

Oh, mais on peut.

En fait, une étude menée par le Dr Bianca Acevedo en 2010 a utilisé l’IRM fonctionnelle pour étudier des relations qui n’avaient jamais perdu l’étincelle initiale et a constaté que les scanners cérébraux des couples de longue durée imitaient ceux qui étaient nouvellement amoureux.

à une exception près. Ces couples spéciaux étaient débarrassés de l’anxiété et des pensées obsessionnelles qui apparaissent dans les scans des personnes nouvellement en relation.

«J’avais l’habitude de considérer mon premier mariage comme un désastre parce que c’était exactement la façon dont les choses allaient se passer», avouais-je à mon mari.

Alors que j’aurais pu travailler activement pour soutenir l’étincelle, comme je le fais avec toi. »

Cela signifie: j’ose avoir de grandes attentes.

L’autre jour, j’ai surpris mon mari comme il le fait si souvent en lui achetant un nouveau calendrier annuel et en y inscrivant une inscription: «J’ai hâte de vivre notre prochaine année ensemble».

Mythe sur l’amour N° 2: La jalousie montre à quel point la relation est importante pour la personne jalouse.

Vous pensez peut-être qu’un peu de jalousie est bon pour votre relation, mais ce n’est pas le cas.

Le monstre aux yeux verts se compose d’idées «fabriquées et terrifiantes» qui peuvent condamner une union heureuse à travers des combats et une micro-gestion inutiles.

Être jaloux mène à un désir de contrôler et le contrôle n’est pas l’amour.

C’est la mort.

J’étais tellement jalouse dans les relations passées et j’insistais en me justifiant sur le fait que cette émotion venait de l’amour.

Il découle en réalité de l’insécurité.

Maintenant, quand je ressens le souffle de la jalousie, je parle avec mon mari (calme et rationnel: «Voici ce que je ressens», par opposition à «tu ne m’aime plus!»).

Et il fait la même chose avec moi.

On croise une ex ? Aucun problème.

Tant que l’honnêteté est en jeu, vous pouvez travailler à avoir des expressions saines de l’amour qui ne sont pas seulement une peur déguisée.

La jalousie ne mérite pas notre amour.

Mythe N° 3: Les disputes concernent généralement l’argent ou la tromperie – des choses importantes.

En fait, on ne se dispute habituellement à propos de choses insignifiantes.

Oui.

Pensez à la dernière dispute que vous avez eu.

Pour moi et mon mari, il s’agissait de café.

Je voulais qu’il le fasse pour moi et il ne voulait pas être mon garçon de service pour le quatrième jour consécutif.

Mais à propos de quoi la dispute était elle vraiment?

Il s’agissait du récit que nous étions en train de créer – notre «Histoire de nous» – qui s’était temporairement corrompu en se concentrant sur les irritations plutôt que sur notre appréciation mutuelle.

Mythe N° 4: Les problèmes d’une relation peuvent et doivent être résolus – sans quoi vous êtes condamnés.

C’est plutôt l’inverse, en fait.

Le spécialiste des relations que je recommande par-dessus tout est le Dr John Gottman.

Si vous n’avez pas le temps de lire ses livres (mon préféré est Les sept principes pour faire marcher son mariage), recherchez son nom ainsi que les «mythes de l’amour» pour commencer à démystifier chacun de vos préjugés sur la notion de romance que nous croyons connaître. –

Il transgresse par erreur après erreur que beaucoup de gens se cramponnent en essayant de sauver ou d’améliorer leur union: «Si une relation a besoin d’une thérapie, il est déjà trop tard.» Faux.«C’est la compatibilité qui fait que les relations fonctionnent». Faux. « L’amour suffit. » Tellement faux.

 

Selon Gottman, le secret des relations saines consiste à apprendre à désamorcer les tensions.

Par exemple, mon mari sait que j’aime être touchée ou tenue quand on parle de choses stressantes.

Et je sais qu’il apprécie que la conversation continue jusqu’à ce que nous parvenions à une résolution, plutôt que de porter notre attention sur un sujet plus confortable.

Ne pas savoir comment être en désaccord et se battre de manière saine (c’est-à-dire gentille, empathique et compatissante) peut facilement conduire à ce que le Dr Gottman appelle les «quatre cavaliers» de l’apocalypse conjugale: critique, mépris, défensivité et mutisme.

Une fois que le réflexe «combat ou fuite» prend le dessus sur votre corps – pompage du cœur, augmentation de la pression artérielle – la plupart des gens n’ont par défaut pas beaucoup de contrôle sur ce qui se passe ensuite.

« Nous avons vu avec quelle rapidité les discussions s’effondrent dès que la fréquence cardiaque d’un époux commence à monter en flèche », explique Gottman.

« Apprendre à se calmer permet d’éviter les combats improductifs ou de fuir les discussions importantes que vous avez besoin d’accomplir. »

C’est pourquoi, en réponse à notre absence sexuelle de trois jours, je suis très heureuse de ne pas avoir dit à mon mari: «Vous êtes trop impliqué pour me donner suffisamment d’attention» (la critique) et «ça me dégoute» (le mépris) qui «je suis sûr que vous trouverez un moyen de me retourner» (la défensive), alors «je ne veux pas en parler» (mur de pierre, le mutisme).

Des disputes sans stress. Qui l’eût cru?

Traduit de l’anglais par Tykayn, source originale New York Magazine, 2016: http://nymag.com/thecut/2016/12/4-love-myths-that-are-hurting-your-relationship.html

#Metoo, et après on fait quoi ?

J’ai bien envie de partager ce site avec vous…
Il s’appelle Après#Metoo.com et il propose des outils et sources d’information pour se remettre en question et faire reculer le sexisme.

Sa particularité c’est que cette fois, il ne s’agit pas de témoignages d’agressions, il ne s’agit pas de choquer, mais de partager son introspection afin de montrer qu’il est possible de changer.

Peut être cet accompagnement en douceur aidera certain·e·s à avancer dans la déconstruction de leur éducation sexiste ?

Affaire à suivre !

#metoo

Qu’est ce que c’est ?

Depuis quelques jours, nous avons vu fleurir sur les réseaux sociaux une séries de hachtags ayant pour but de montrer au monde le nombre ahurissant de victimes de harcèlement, de violences, de viols… Des victimes qui souvent, osaient dire pour la première fois qu’elles aussi, ont déjà vécu ce genre de choses. Certains sont tombés de haut en découvrant l’ampleur du problème.

Qu’est ce qui mérite d’être dénoncé ?
Cette démarche n’a pas pour vocation de juger de la gravité d’une situation, ou d’une douleur. Du coup, il est vrai qu’il peut s’agir autant du pire des viols que du simple fait de se faire siffler dans la rue.
Mais n’oublions pas que si ce petit sifflement pris isolément est anodin, ce qu’on lui reproche, c’est son côté systématique et le fait que souvent il dérape vers des insultes. Ce climat général qui fait qu’une femme ne peut marcher tranquillement dans la rue.  Vivre dans l’insécurité permanente n’est pas normal et c’est très grave !

Les hommes peuvent participer ?
Des hommes se font violer, battre, harceler et ce n’est pas moins abjecte que quand la victime est une femme…
Mais là, peut être qu’il ne faut pas se concentrer sur les viols en eux même, par exemple, mais sur le fait qu’a cause du sexisme, une femme sur dix sera violée au cours de sa vie, parce que dans les esprits, les hommes peuvent disposer d’elles comme ils l’entendent.
Pour traiter correctement un soucis, il est préférable de ne pas être trop généraliste. A vouloir faire tout en même temps, on ne fait rien efficacement…
On a déjà tellement de mal a en expliquer les tenants et aboutissants du féminisme, si on doit élargir à plus de problématiques, on est foutu

Beaucoup d’opposants…

Comment elles étaient habillées ?
La plupart des victimes étaient habillées tout à fait normalement. Beaucoup en pantalon, avec un pull, rien de bien aguichant !
Qui plus est, quand bien même une femme se baladerait dans la rue en guêpière, vous auriez le droit de trouver cette tenue discutable et vous pourriez ne pas souhaiter sortir vêtu ainsi vous même. Mais cela ne vous donnerait EN AUCUN CAS le droit d’agresser physiquement ou verbalement cette personne et encore moins le droit de la violer.

Et les allumeuses ?
Figurez vous que toute personne a le droit de vouloir du sexe à un moment donné et finalement, plus tard, de ne plus en avoir envie.
S’arrêter en plein préliminaires ou même en plein acte, je reconnais que ça demande des efforts. Pourtant, tout le monde est en droit de changer d’avis et vous DEVEZ respecter le consentement de votre partenaire.

Pourquoi elles ne parlent que maintenant ?
Suite à une agression, la victime peut :
– Ne réaliser la gravité du préjudice que plus tard
– Avoir honte, ou peur de la personne, ou de perdre son travail
– On culpabilise presque systématique les victimes, au point qu’elles même se demandent si elles sont coupables (spoiler : non)
– Ne pas du tout avoir envie d’y repenser
– Moins de 2% des plaintes donnent lieu à des condamnations… ça ne donne pas très envie de se battre pour un combat quasi perdu d’avance.
Avec le nombre de victimes qui ont osé parler, nous nous sommes toutes senties soutenues, plus fortes. L’envie de faire quelque chose pour que ça cesse est devenue plus forte que la honte et la peur.

Et les fausses accusations ?
Il y en a sans doute un peu… mais il est clair que ça reste très minoritaire et qu’il y a beaucoup plus de victimes qui se taisent que d’innocent pénalisés à tors !

La promotion canapé, elles n’étaient pas fâchées de l’avoir !
C’est vrai, elles ont fait un choix : Celui de pouvoir payer leur loyer, avoir un poste digne de leurs compétences, au lieu de se retrouver au chômage ou au SMIC malgré leurs diplômes… Oui, elles auraient pu refuser, mais elles ont beaucoup à perdre !
Personnellement je n’appelle pas ça un consentement : c’est du chantage ! La personne qui a mal agis dans cette situation, c’est le supérieur !

C’est une chasse à l’homme !
Jusqu’ici, c’était les femmes, les proies ! Il ne s’agit pas de chasser les hommes comme ils l’ont fait avec les femmes, mais de dénoncer le sexisme afin qu’hommes et femmes puissent vivre avec plus d’harmonie !

Moi je ne suis pas comme ça !
Il n’a jamais été question de dire que TOUS les hommes sont d’atroces violeurs ! Si vous n’avez jamais violé, tant mieux, mais ça n’est pas parce que VOUS êtes innocent que les femmes ne sont pas des victimes, et qu’elles n’ont pas le droit de dénoncer le sexisme.

– Un viol est déclaré toutes les 40 minutes
– 91 % des victimes sont des femmes.
– 96 % des auteurs de viol sont des hommes
– La plupart des agressions sur les hommes, sont commises par d’autres hommes. Les cas les plus fréquents se retrouvent dans la pédophilie ou le viol en prison.
– 1 femme sur 10 sera violée au cours de sa vie, la quasi totalité a vécu du harcèlement ou une agression…

Soyons franc, il ne peut pas n’y avoir que 3 sales types dans le monde…
Là, il est temps de vous remettre en question : Avez vous déjà fait un compliment déplacé qui a mis mal à l’aise une femme ? Avez vous fait des blagues sexistes ? Avez vous déjà fait comme si vous n’aviez rien vu alors qu’un homme tripotait une femme contre son gré ?
Si vous avez déjà fait ou laissé faire quelque chose du genre, alors vous avez contribué à enraciner le sexisme dans notre société. (Ceci vaut autant pour les hommes que pour les femmes, qui peuvent être aussi se montrer sexistes !)

Tout ça va trop loin !
Ah ? Vous pensez qu’on abuse quand NOUS trouvons que toutes ses violences vont trop loin ?
Mettons ça sur le compte de la saturation : ça en fait beaucoup à intégrer d’un coup. Une « révélation » trop subite…
Soufflez un bon coup, prenez le temps de réfléchir à tête reposée, et demandez vous où se trouve réellement la limite entre ce qu’il faut faire, et ce qui va trop loin. L’égalité, le respect, la justice et la sécurité, est ce vraiment TROP demandé ?

Un espoir ?

Une prise de conscience.
Vous aviez vu les chiffres, mais ça n’était pas parlant. Aujourd’hui, peut être que vous voyez plus concrètement qu’il y a un problème, et son ampleur… Personne n’est parfait. Nous avons tous été élevés dans une société où l’homme a des pulsions soit disant irrépressibles et où la femme doit faire profil bas… Il faut que nous déconstruisions tout ça.

Introspection :
Pour commencer :  Savez vous vraiment faire la différence entre drague, harcèlement et agression ?

Prenez le temps de réfléchir à ce que vous avez pu dire ou faire. Regardez si vous avez de mauvaises habitudes que vous pouvez changer. Il peut s’agir de blagues douteuses, de gestes intrusifs, peut être êtes vous parfois trop insistant malgré un refus… Ces petites choses ne vont pas changer votre vie, mais elles peuvent faire une grande différence pour les femmes !

Efforcez vous de ne pas remettre en question tout ce que disent les victimes ! Ne les culpabilisez pas ! Tentez de vous montrer bienveillant.

Vous assistez à une situation anormale ? Intervenez ! Le simple fait d’être là, de montrer qu’on en a pas rien a faire suffit à mettre fin à la quasi totalité des harcèlements !
Parfois, il s’agira d’une de vos connaissances qui dépasse les bornes… Ce n’est pas facile, mais tentez de lui expliquer que son comportement est inapproprié !

Les récits de Jeanine – chapitre 3

L’occasion se présenta deux semaines plus tard.

Roger devant se déplacer en Écosse pour son travail, me demanda de l’accompagner. Afin de réduire les frais, il échangea la réservation qu’il avait dans un bon hôtel pour une chambre double dans un modeste « bed and breakfast » ainsi que deux passages sur un autre vol plus économique.

C’était mon premier voyage en avion, et en plus de nuit. Je n’en menais pas large et me pelotonnais contre lui. .
Cependant, la perspective de trois jours ensemble me redonnait du courage.

Glasgow est une ville industrielle, peu touristique. L’hôtel était simple mais propre. Notre chambre spacieuse avec son grand lit, nous sembla un paradis, surtout après plus de deux semaines de « chasteté », ou tous les soirs, nous devions rentrer dormir chez nos parents respectifs.

Comme il était déjà assez tard, et que le snack dans l’avion n’était pas trop mauvais, nous fîmes juste un brin de toilette et hop!, les deux sous l’édredon…

Il me surprit avec des nouvelles caresses révélant d’autres zones érogènes de mon anatomie. J’étais bientôt trempée.

Il commença par pétrir très délicatement avec le bout de ses doigts mouillés, les lèvres de mon minou, gorgées par le désir, prenant bien soin de ne pas toucher mon bouton, qui palpitait pour réclamer son du.

Il s’attarda longuement à me chatouiller l’entrée du vagin.
Enfin, par un mouvement de va-et-vient rapide, il me pénétra, tout juste, avec la première phalange de son index, bien enduite de ma cyprine.

Cette titillation déclencha un flot de mouille ruisselant sur ses doigts. Le désir de jouir me rendait folle.

Je le suppliais de caresser mon clitoris, de me prendre, de me terminer.

Rien, il continua à me faire languir avec ses agaceries.

Titubante sur le fil d’un orgasme élusif, ne pouvant presque plus résister, je m’apprêtais à l’écarter pour me pendre et me faire jouir.

Soudain, il retira son doigt et me retourna sur mon côté gauche, en chien de fusil.

Il s’allongea derrière moi, une jambe sous mes cuisses. et je sentis son membre rigidement souple me pénétrer en douceur.

Déjà je haletais de plaisir quand il posa son autre jambe entre mes cuisses, ce qui m’obligeait à les refermer et à allonger mes jambes.

Nos bassins s’étaient soudés intimement; il remplissait profondément mon vagin.

Je me sentais envahie, prise en ciseaux, nos jambes entremêlées comme celles des tribades d’antan..

C’est alors que sa main droite, passant au dessus de ma hanche, se posa très légèrement, ses doigts écartés, autour de mon clitoris offert, sans même l’effleurer.

Cette sensation de ses doigts entourant mon vagin, profondément pénétré, déclencha des vagues de désir qui déferlaient le long de mon échine.

Il attendit que je sois au bord de la jouissance, toute tremblante, implorant pour qu’il me fasse aboutir.

Dans un long soupir, d’une voix saccadée, j’entendis mes lèvres murmurer: « Chéri termine moi, je t’en supplie ».

Seulement alors, roulant délicatement mon clitoris entre le pouce et l’index il me fit basculer dans un orgasme explosif, blottie tout contre lui, atteignant ce paroxysme tant espéré et trop longtemps retardé.

Se retenant à force de volonté, il resta un long moment dans moi pour prolonger et intensifier l’orgasme qui me secouait.

Sitôt après il se retira, empoigna son membre, le dirigea vers mon vagin, encore en proie de violentes contractions, et éjacula impétueusement dessus.

L’effet de cette abondante giclée onctueuse et chaude raviva, brièvement, l’intensité de ma jouissance qui s’éteignait, alors, doucement, comme à regret.

À partir de cet instant, je me rendis compte que Roger était devenu maître de mes orgasmes, Il avait découvert ce qui me procurait le plus de plaisir et la manière de prolonger, contrôler et intensifier ce plaisir. Le tout avec beaucoup d’amour, beaucoup de sensualité et surtout avec beaucoup de tendresse.

Ce soir-là je ne me suis pas caressée. Je voulais savourer l’extraordinaire bien-être douillet qui m’envahissait. Je me sentais apaisée, satisfaite.

N’empêche qu’à l’aube je me fis jouir discrètement à deux reprises, sans relâche.

Roger dormait paisiblement à mes cotés.

Me masturber a toujours fait partie de mon existence, de mon plaisir personnel. C’est une nécessité intime de mon être. Un plaisir exclusivement dirigé par moi, pour moi. Hier aujourd’hui et demain.

Les jours suivants, je visitais les bords du Clyde, aménisés par un beau printemps.

Chaque soir, nos retrouvailles étaient empreints d’une fougueuse tendresse.

Notre complicité se consolida au long de ce petit voyage. Nous n’avions plus de secrets l’un pour l’autre. Cette complicité a survécu le test des années… jusqu’à ce jour.

En revenant d’Écosse j’emménageais directement dans ma chambre louée. Roger partagea aussi cette nuit-là mon petit lit.

force sauvage

papillony

Comme une force sauvage qui se laisserait aller
Venant de cette forêt que j’ai tant délaissée
Enlaçant tout mon être et le tirant sans fin
Vers le bien-être profond qui est désormais mien.

Mais il me faut bien plus que ces élans subtils
Et je descends ma main comme un serpent docile
Délaissant ma poitrine, se portant vers ce point
Qui enferme ma passion dans son profond écrin.

J’aime sentir les pulsions qui m’emplissent toute entière
Et ton corps qui s’étend sur moi et qui m’enserre,
Tu t’appropries ma peau par de tendres caresses
Renforcées par mes doigts qui excitent ma tendresse.

Alors que nos élans se font bien plus sauvages,
Je sais que ton mouvement autant que mes massages
Me feront parvenir à un autre rivage
Et nous serons ensemble dans ce doux paysage.

-texte Nooknook

Les récits de Jeanine – chapitre 2

Le hasard a voulu qu’une amie me présenta Roger, un après-midi d’avril. Nous étions allés en bande prendre le thé à la campagne. Immédiatement il m’invita à danser au son du petit trio musical.

Grand, pas particulièrement beau, mais avec beaucoup de charme, il me surprit par sa volonté de me plaire.
Au retour il me raccompagna chez mes parents, m’embrassa tendrement sous mon portail, et m’invita pour déjeuner le lendemain.

Ce soir-là aussitôt dans mon petit lit, ferme mais douillet, je me caressais furieusement. Les jambes allongées, les cuisses à peine écartées, deux doigts de chaque coté de mes lèvres frottant mon clitoris. Je jouissais, en silence, à plusieurs reprises en pensant à lui. Mon dernier orgasme explosa comme à l’habitude, avec mes cuisses serrées et mes jambes tendues, chevilles croisées.

Ce soir-là, ma jouissance était si intense, que mon bassin se souleva et mon corps se cambra sur le matelas. Cette belle journée m’avait épuisée…

Le lendemain, nous avons déjeuné dans une épicerie qui préparait de succulentes baguettes bien fraîches, remplies de viandes variées. Il me proposa d’aller, le week-end suivant, en voyage organisé, visiter les châteaux de la Loire.

Mes parents étant très stricts, il me fallut recourir à cette même amie pour qu’elle me serve d’alibi afin qu’ils autorisent ce petit voyage. J’avais 24 ans et gagnais ma vie depuis l’âge de 18…… ..

Arrivés a l’hôtel en début d’après-midi, notre grand lit fut témoin de nos premiers ébats.

Après les préliminaires, abrégés par l’excitation réciproque d’un amour nouveau, je me retrouvais toute mouillée. Tendrement il me pénétra profondément et parvint à se retenir pendant un long moment, se retirant juste avant d’éjaculer.
Malgré ses efforts, j’étais déçue: une fois de plus, ma jouissance n’était pas complète.

Pendant qu’il se douchait, je me repris. La peur d’être découverte, multiplia l’intensité de mes deux orgasmes simultanés.

Au long du dîner, Roger reconnut qu’il ne m’avait pas fait jouir pleinement .

C’est alors, qu’il m’expliqua qu’un amour d’adolescent, une jeune américaine qui se masturbait depuis sa plus tendre enfance, lui avait enseigné une manière de la satisfaire complètement, elle qui ne pouvait aboutir, que par ses propres caresses. Fort de cette expérience, il me fera jouir….

Ne lui ayant pas avoué mon addiction au plaisir solitaire, aveu que je fis trois semaines plus tard, son intuition, seule, lui avait permis de découvrir mon petit secret.

Après cet excellent dîner bien arrosé, notre grand lit nous accueillit à nouveau.

Roger se révéla particulièrement sensuel.
Il embrassa mes seins, mordilla mes tétons durcis par le désir, puis descendit lentement vers mon minou, tout trempé.
Je sentis ses doigts délicatement écarter les lèvres de mon vagin, offrant mon clitoris gorgé à sa bouche. Il passa sa langue, doucement, sur toute la hampe, depuis la base jusqu’au capuchon qu’il roula entre ses lèvres, découvrant avec précaution et respect son extrémité ultra sensible. Je frémissais à chaque fois que le bout de sa langue frôlait cette partie de mon bourgeon.

C’était mon premier cunni, ma première minette.

J’implorais pour qu’il continua, mais il avait d’autres projets……

Bientôt, ses caresses se firent plus légères, à peine perceptibles, moins précises, et lentement, il retira sa langue et ses lèvres de mon minou pour m’embrasser à pleine bouche et me faire savourer mon arôme.

J’étais surprise par ce goût agréable, légèrement salé qui m’excitait de plus en plus…!!

Sans se presser, il s’agenouilla entre mes cuisses relevés, écartées pour le recevoir. Il me pénétra, en douceur, et me remplit entièrement.

Au bout de quelques instants, il me fit étendre les jambes, les encadra des siennes, son sexe toujours au plus profond de moi-même. Avec ses genoux il m’obligea à resserrer les cuisses pour mieux le sentir. Enfin, il allongea ses jambes et, appuyant ses pieds contre les miens, il fit en sorte que son membre comprimait et frictionnait mon clitoris à chaque nouvelle pénétration.

Très rapidement, une jouissance, comme je n’en avais jamais connue, envahit tous mon corps, telle une marée montante. Je tremblais sans pouvoir me contrôler.

Le souffle entrecoupé, un râle de plaisir s’échappa de ma gorge.

Roger se retira et se répandit en appuyant son sexe contre mon ventre, les spasmes de son éjaculation ondulants à l’unisson avec les dernières vagues de mon orgasme et prolongeait ainsi notre plaisir.

C’était ma première jouissance par un homme après sept années de tentatives frustrées..

J’étais assouvie, mais malgré tout, lorsqu’il s’en fut à la salle de bains, je me fit jouir à nouveau, mes cuisses emprisonnant fermement l’agitation frénétique de mes doigts.

C’était très, très bon, mais aussi, j’étais devenue beaucoup moins silencieuse qu’avant……

Le reste du voyage se déroula comme dans un beau rêve. Amboise, Chennonceau, Blois, servirent de cadre à un couple insouciant, extrêmement heureux, à une femme comblée.

Le retour fut triste.
L’autocar, pris dans un embouteillage, nous déposa avec quelques heures de retard à notre point d’arrivée.

Mes parents, inquiets, me firent une remontrance exemplaire.
Étrangement cela ne m’importait plus. J’avais décidé de quitter le bercail à la première occasion.

Grâce à une collègue de travail j’avais trouvé une petite chambre chez des particuliers, non loin d’où habitait Roger et sa mère.

Les récits de Jeanine – chapitre 1

En 2007, alors que nous écrivions la première édition du fanzine !Q n°4 sur la masturbation et les Sextoys dont les stocks sont aujourd’hui tous vendus, je fus contacté pour la première fois par la mystérieuse Jeanine, qui souhaita faire partager ses tranches de vie en une dizaine de chapitres.

Mon récit d’expériences vécues est strictement véridique, pour autant seulement les noms des personnes et des lieux ont été changés.

Je m’appelle Jeanine, et je suis mariée depuis fort longtemps avec Roger, mon complice, mon confident.

Depuis l’âge de douze/treize ans je me caresse assidûment le minou et suis esclave des jouissances que me donne mon clitoris.

Il me faut jouir plusieurs fois de suite pour calmer mon libido et me sentir assouvie.

Personne ne m’a initié.

Seule dans mon lit, un léger picotement me porta à frictionner mon entre jambe, maladroitement, et petit à petit, un plaisir inconnu a commencé par m’envahir. Au bout de quelque temps, ayant pris goût à cette douce sensation, j’avais raffiné les caresses, elles étaient plus précises, plus mesurées, et soudain….. un orgasme à déferlé du bas ventre jusque à ma gorge.

Sans me douter de la nature sexuelle de mon petit jeu intime, je me trouvais bientôt asservie à cette généreuse esclavitude….. et je continue à l’être, même aujourd’hui.

Je me masturbais presque tous les soirs allongée sur le dos les jambes étendues, les cuisses à peine écartées, les doigts de mes deux mains de chaque côté des lèvres, enveloppant mon clitoris qui est très sensible. Le massage synchronisé de mes doigts et la pression adoucie par les grosses lèvres me permettait de contrôler et prolonger ma jouissance vers son paroxysme.

Mes orgasmes étaient silencieux, le corps secoué par des spasmes, un soupir peut être, pas plus.

Afin d’intensifier mon plaisir, pour ma dernière jouissance, je resserrais mes cuisses, et souvent même je les croisais. C’était un plaisir extraordinaire.

Vingt ans plus tard, une tendre amie m’a enseigné d’autres méthodes plus traditionnelles de se masturber, seule ou mutuellement Et aussi d’autres zones érogènes à stimuler.

Jusqu’à ce jour je termine toujours ma dernière jouissance à deux mains, les chevilles croisées, et souvent même les cuisses serrées, croisées au dessus des genoux, soulevant, au dernier moment, mon bassin, pour pouvoir extraire le maximum de plaisir de mon orgasme.

Quelques années plus tard, j’avais 18 ans, un jeune homme me dépucela et malgré tous ses efforts, je n’arrivais pas à jouir pleinement en faisant l’amour avec lui, ni même avec les trois autres qui le suivirent. Aussitôt seule, je me masturbais pour finalement assouvir ce désir qu’ils avaient allumé en moi.

Ceci changea quand je connus Roger qui plus tard devint mon mari, compréhensif, initiateur de tous mes sens.

Journée contre les violences faites aux femmes.

Malheureusement, la situation n’a pas vraiment évolué depuis l’an dernier, alors prenons de nouveau le temps de parler de tout ça !

Il est très difficile d’avoir de véritables chiffres, mais on estime que chaque année, près de 300 000 femmes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles.
Plus de 100 femmes meurent sous les coups d’un conjoint, chaque année. On estime que seul 12% des victimes portent plainte. Certaines victimes en parlent à des proches, mais plus du quart des violences sont probablement tenues sous silence total. Nous ne parlons même pas des violences verbales, psychologiques, économiques ou administratives…

Ces quelques chiffres ne font qu’effleurer l’étendue démesurée du problème.

Pour aller plus loin, je voudrais donner la parole à notre chère Amnaysia.
Elle nous livre le récit de sa vie sentimentale de jeune femme et les violences déjà trop nombreuses qu’elle a subit. Vous y découvrirez ce qu’est le vaginisme, ce qu’il est possible de faire pour s’en débarrasser et ce qu’il faut éviter à tout prix.
Nous espérons qu’à la lecture de cet article, certaines se sentiront moins seules. Que vous vous sentirez plus légitimes, pour oser en parler ! Que vous aurez la force de rejeter les personnes qui vous font du mal et que vous arriverez à vous relever de ces situations délicates.

Voici son article !

Il est temps de prendre conscience de l’ampleur de ce phénomène… Nous avons presque toutes connu des violences diverses. Qui que vous soyez, ne baissez jamais les bras. Dites vous bien qu’autour de vous, il y a forcement une femme qui en est la victime. Alors luttons tous et toutes contre la violence quotidienne, notamment celle qui infligée aux femmes dans des proportions plus qu’alarmantes !

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Plein de bisous !
– Wulfila.

PS :
Un gros récap avec plein de sources citées à la fin ! 
Victimes, appelez le 3919 !

Une journée dans la peau d’un sextoy

les joies du plaisir en soloLe jour se lève en cette fraîche matinée de Mai où l’air de notre chambre est parcouru du doux parfum sucré, l’embrun d’une nuit de jeux.
Me voici levé, majestueux comme toujours, après une enchanteresse nuit.

Ma femme se lève enfin à 9heures, nue et les cheveux ébouriffés, les joues rougies par le Vendredi soir torride
que nous venions de partager.

Elle cherche à tâtons sous le lit sa culotte blanche, la retrouve, l’enfile délicatement sur ses fesses rebondies, puis me fixe un instant.
Ses lèvres esquissent un sourire malicieux derrière ses cheveux désordonnés.
Elle se dirige légèrement vers moi pour me prendre d’une main gracieuse et m’emmener dans la salle de bain.

Au savon, elle m’astique de ses fins doigts de toutes parts. Me voici bientôt nettoyé, lorsque ses doigts de fée, mouillés de savon, se glissent somptueusement depuis le lavabo le long de son aine, descendant vers son bas ventre, trempant sa culotte blanche, s’y introduisant.
Derrière le tissu, ses doigts visitent le long de sa vulve, la parcourt délicatement de tout son long et l’induisant de savon.

C’est une habitude matinale à laquelle ma femme ne déroge que peu, mais d’habitude pratiquée sous la douche et quelques fois en ma compagnie, vibrant au gré de ses désirs.

Le volupté de cette caresse la fait haleter et son souffle devient plus rapide.
En haut, de petits gémissements s’échappent de ses lèvres. Elle baisse à demi sa culotte trempée sur ses cuisses et commence à balancer ses hanches sur ses doigts humides et habiles. De son autre main, elle caresse adroitement sa poitrine, d’abord en effleurant ses aréoles de quelques doigts, puis ses tétons rigides, faisant glisser la paume de sa main en suivant cette merveilleuse courbe puis en l’appuyant plus fermement.
Ses gémissements retentissent dans la salle de bain, et entendre son écho semble lui rendre d’avantage exquis ce moment de plaisir,

Ciel ! Ma déesse s’adonne au plaisir solitaire en me laissant spectateur, moi, son plus fidèle compagnon, qui jamais ne l’a laissé sur sa faim, qui toujours l’a comblée selon ses désirs, qui la connaît dans toute son intimité. La malice de sa langue et l’humidité de ses lèvres, les profondeurs de son sexe, les recoins de son clitoris, les secrets de ses séantes et même les lignes de ses pieds

Alors que ces pensées traversaient mon esprit de vibromasseur et que je vois grandir la rougeur sur sa gorge, ma déesse interrompt ses caresses intimes, mais son regard rempli de désir en demande encore plus.

Je me réjouis à cette idée: Serait-ce enfin mon tour?
Mais les yeux de ma déesse se tournent en direction d’un collègue fait de deux boules de Geisha roses, que je n’avais encore jamais vu.

Elle s’en empare avec empressement, se repositionne devant le lavabo, écarte légèrement ses divines cuisses et introduit les deux valseuses dans son vagin élargit par l’excitation et pleurant qu’on le comble, avant de rejoindre le septième ciel. Ainsi fût il comblé.

Ma déesse jouait de son propre plaisir devant moi, elle gémissait et soufflait avec force, frottait son bouton sacré en transpirant, agitait ses hanches sur sa main, sentait le plaisir monter, monter, et monter.
Au summum de son excitation, lorsque l’orgasme se faisait sentir, elle saisit la ficelle des deux boules et les retira d’un seul coup!

Sa voix s’élevait, ma déesse rejoignit longuement les cieux, puis elle continuait d’activer ses mains autour de sa vulve plus lentement, puis plus rapidement, puis réintroduisait les boules pour se les extraire avec passion et volupté,,,

Je ne pouvais en supporter d’avantage… c’en était trop!
Je fis mes adieux à ce monde cruel avant de me laisser rouler du bord du lavabo pour chuter avec vertige sur le sol…
Puis attendre la mort.
~Fin~
(Aucun Sextoy n’a été maltraité durant la rédaction de ce texte.)