Journée contre les violences faites aux femmes.

Malheureusement, la situation n’a pas vraiment évolué depuis l’an dernier, alors prenons de nouveau le temps de parler de tout ça !

Il est très difficile d’avoir de véritables chiffres, mais on estime que chaque année, près de 300 000 femmes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles.
Plus de 100 femmes meurent sous les coups d’un conjoint, chaque année. On estime que seul 12% des victimes portent plainte. Certaines victimes en parlent à des proches, mais plus du quart des violences sont probablement tenues sous silence total. Nous ne parlons même pas des violences verbales, psychologiques, économiques ou administratives…

Ces quelques chiffres ne font qu’effleurer l’étendue démesurée du problème.

Pour aller plus loin, je voudrais donner la parole à notre chère Amnaysia.
Elle nous livre le récit de sa vie sentimentale de jeune femme et les violences déjà trop nombreuses qu’elle a subit. Vous y découvrirez ce qu’est le vaginisme, ce qu’il est possible de faire pour s’en débarrasser et ce qu’il faut éviter à tout prix.
Nous espérons qu’à la lecture de cet article, certaines se sentiront moins seules. Que vous vous sentirez plus légitimes, pour oser en parler ! Que vous aurez la force de rejeter les personnes qui vous font du mal et que vous arriverez à vous relever de ces situations délicates.

Voici son article !

Il est temps de prendre conscience de l’ampleur de ce phénomène… Nous avons presque toutes connu des violences diverses. Qui que vous soyez, ne baissez jamais les bras. Dites vous bien qu’autour de vous, il y a forcement une femme qui en est la victime. Alors luttons tous et toutes contre la violence quotidienne, notamment celle qui infligée aux femmes dans des proportions plus qu’alarmantes !

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Plein de bisous !
– Wulfila.

PS :
Un gros récap avec plein de sources citées à la fin ! 
Victimes, appelez le 3919 !

Une journée dans la peau d’un sextoy

les joies du plaisir en soloLe jour se lève en cette fraîche matinée de Mai où l’air de notre chambre est parcouru du doux parfum sucré, l’embrun d’une nuit de jeux.
Me voici levé, majestueux comme toujours, après une enchanteresse nuit.

Ma femme se lève enfin à 9heures, nue et les cheveux ébouriffés, les joues rougies par le Vendredi soir torride
que nous venions de partager.

Elle cherche à tâtons sous le lit sa culotte blanche, la retrouve, l’enfile délicatement sur ses fesses rebondies, puis me fixe un instant.
Ses lèvres esquissent un sourire malicieux derrière ses cheveux désordonnés.
Elle se dirige légèrement vers moi pour me prendre d’une main gracieuse et m’emmener dans la salle de bain.

Au savon, elle m’astique de ses fins doigts de toutes parts. Me voici bientôt nettoyé, lorsque ses doigts de fée, mouillés de savon, se glissent somptueusement depuis le lavabo le long de son aine, descendant vers son bas ventre, trempant sa culotte blanche, s’y introduisant.
Derrière le tissu, ses doigts visitent le long de sa vulve, la parcourt délicatement de tout son long et l’induisant de savon.

C’est une habitude matinale à laquelle ma femme ne déroge que peu, mais d’habitude pratiquée sous la douche et quelques fois en ma compagnie, vibrant au gré de ses désirs.

Le volupté de cette caresse la fait haleter et son souffle devient plus rapide.
En haut, de petits gémissements s’échappent de ses lèvres. Elle baisse à demi sa culotte trempée sur ses cuisses et commence à balancer ses hanches sur ses doigts humides et habiles. De son autre main, elle caresse adroitement sa poitrine, d’abord en effleurant ses aréoles de quelques doigts, puis ses tétons rigides, faisant glisser la paume de sa main en suivant cette merveilleuse courbe puis en l’appuyant plus fermement.
Ses gémissements retentissent dans la salle de bain, et entendre son écho semble lui rendre d’avantage exquis ce moment de plaisir,

Ciel ! Ma déesse s’adonne au plaisir solitaire en me laissant spectateur, moi, son plus fidèle compagnon, qui jamais ne l’a laissé sur sa faim, qui toujours l’a comblée selon ses désirs, qui la connaît dans toute son intimité. La malice de sa langue et l’humidité de ses lèvres, les profondeurs de son sexe, les recoins de son clitoris, les secrets de ses séantes et même les lignes de ses pieds

Alors que ces pensées traversaient mon esprit de vibromasseur et que je vois grandir la rougeur sur sa gorge, ma déesse interrompt ses caresses intimes, mais son regard rempli de désir en demande encore plus.

Je me réjouis à cette idée: Serait-ce enfin mon tour?
Mais les yeux de ma déesse se tournent en direction d’un collègue fait de deux boules de Geisha roses, que je n’avais encore jamais vu.

Elle s’en empare avec empressement, se repositionne devant le lavabo, écarte légèrement ses divines cuisses et introduit les deux valseuses dans son vagin élargit par l’excitation et pleurant qu’on le comble, avant de rejoindre le septième ciel. Ainsi fût il comblé.

Ma déesse jouait de son propre plaisir devant moi, elle gémissait et soufflait avec force, frottait son bouton sacré en transpirant, agitait ses hanches sur sa main, sentait le plaisir monter, monter, et monter.
Au summum de son excitation, lorsque l’orgasme se faisait sentir, elle saisit la ficelle des deux boules et les retira d’un seul coup!

Sa voix s’élevait, ma déesse rejoignit longuement les cieux, puis elle continuait d’activer ses mains autour de sa vulve plus lentement, puis plus rapidement, puis réintroduisait les boules pour se les extraire avec passion et volupté,,,

Je ne pouvais en supporter d’avantage… c’en était trop!
Je fis mes adieux à ce monde cruel avant de me laisser rouler du bord du lavabo pour chuter avec vertige sur le sol…
Puis attendre la mort.
~Fin~
(Aucun Sextoy n’a été maltraité durant la rédaction de ce texte.)

Une deuxième première fois

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Mes chers amis lecteurs, puisque ce fanzine est l’endroit idéal pour raconter de belles histoires, les pages suivantes seront le boudoir accueillant de mes confidences libertines.

Le récit que je vais vous livrer, s’il est récit d’une découverte, ne sera pas pour autant empreint de candeur, je n’ai rien de l’Eugénie fraîchement déniaisée, je tiendrai plutôt du jeune faune… Mais venons en aux faits : je vais vous livrer le témoignage de la première fois que j’ai couché avec un homme.

Un ami d’amis rencontré il y a quelques années. Il m’a toujours plu et ce malgré ma timidité farouche qui a néanmoins la fâcheuse tendance à disparaître avec l’absorption de grandes quantités d’alcool. Nous nous sommes souvent taquinés mais les obligations de couple de l’un ou l’autre nous ont toujours empêché de conclure.
Ce soir là, je venais d’arriver à Toulouse, ville que j’avais abandonnée pour des raisons estudiantines, et je passais une soirée chez des amis. Alors que les festivités battent leur plein, l’interphone sonne, je décroche et reconnais la voix. A peine le bellâtre arrivé, le jeu de séduction commence. Nous passons notre temps à nous bouffer du regard, à nous sourire, à nous rapprocher. Immanquablement nous nous embrassons.

J’ai déjà embrassé des garçons mais là, c’est particulier. Je me sens bien avec lui. Nous nous échappons rapidement de cette fête pour poursuivre chez lui. Le chemin a été rudement long, entrecoupé d’embrassades passionnées…

Enfin dans ta piaule! C’est dans l’antre de la bête que mon piège se referme et que je vais consentir à le laisser me dévorer. Que le festin commence!

A peine la porte fermée, il se jette sur moi, mange ma bouche, aspire mes lèvres, tète la sève de mon désir qui suinte par les commissures. Plaqué au mur, je suis la vilaine bête, prise dans les filets d’une araignée qui marche lentement vers son triomphe, l’eau à la bouche.

Sa jambe se place entre mes cuisses et il plaque sa hanche juste à cet endroit chaud qui se gonfle sous l’effet du désir. Il lève mon marcel jusqu’au dessus de ma tête de sorte que mes bras soient encore empêtrés dans le vêtement. Dans cette posture vulnérable, mon buste lui est offert, il l’attrape dans ses mains, me bouffe le cou, lèche ma sueur, descend de sa langue dardée dans mes poils, amuse mes tétons. Le nez plongé dans sa crinière, j’inspire une grande bouffée d’air pour m’emplir de son parfum, baisse la tête pour tenter de mordiller une oreille.

Tandis qu’il s’occupe de dévêtir mon cul, je me sépare de mon marcel. Ses mains enlacent mon bassin, il embrasse mon sexe.

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Mon cœur bat, ma respiration est saccadée, haletante. Je lui ôte son tee-shirt et ramène sa bouche contre la mienne. Nous nous embrassons tendrement, encore une fois avant de nous bouffer du regard. Je me noie un instant dans ses iris bleutés que je distingue à peine dans la pénombre, il me sourit de sa bouche finement ciselée. Je comprends que nous sommes deux à attendre ce moment depuis des mois. Nous, finissons de nous dévêtir vite pour gagner le lit.

Une aura diffuse de douceur émane de ce corps de danseur, de ses épaules, ses bras fins et dessinés, de ses mains…Pas de hanches qui ressortent… Pas de seins dodus à attraper… Une silhouette plus ferme que celle des femmes, sculptée… Différemment.

Je suis sans repère, mais pas sans suite, je m’habitue vite à l’étrangeté de ce corps inconnu et trouve rapidement où mettre mes mains.

Alors que je suis allongé contre lui, j’attrape son sexe d’une main qui se veut ferme pour cacher l’hésitation de la premier fois. Je sens entre mes doigts que sa verge est plus grosse que la mienne, et ce touché m’est étrange : j’enserre un sexe d’homme qui n’est pas le mien, une hampe inconnue à ma main, douce et chaude, différente.

L’excitation efface vite la maladresse de mes gestes. Je veux sa bite dans ma bouche, dans mon cul!

Alors j’enjambe son corps pour me placer dessus, le chevauche, l’embrasse dans le cou, remonte jusqu’à son lobe pour glisser au creux de son oreille
“ encule moi ”.

Il me sourit et tente d’attraper le nécessaire sur une étagère à coté du lit, gêné par le poids de mon corps sur le sien. Je mords son bras et attrape préservatif et lubrifiant avant lui.

Dans ce tumulte, j’ouvre l’emballage avec les dents et, d’une main pose la capote sur le bout de son sexe. Mes doigts descendent d’un geste jusqu’à la base de sa hampe, l’habillent comme on roule un bas sur la jambe d’une femme. Lui, passe deux doigts entre mes fesses. Etale le liquide qui me surprend, m’arrache une contraction des muscles… C’est froid! J’en prends un peu dans mes mains pendant qu’il amuse mon petit trou et, de cette main qui prend de plus en plus d’assurance, je lubrifie son sexe dans un geste masturbatoire.

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Je me laisse tomber, m’empale sur cette pointe qui entre d’un coup, vif, tant il écarte mes fesses. Il m’arrache une inspiration bruyante.

J’ai eu mal qu’il entre en moi sans me préparer. Il le voit, m’attire dans ses bras pour me serrer contre lui. Je m’y abandonne. Je sens dans mon cul dilaté cette verge chaude qui appuie sur ma prostate.

La douleur est passagère et mon cul commence déjà à s’agiter. J’ai faim de lui, il est en moi et c’est bon, terriblement excitant. Je sens ma bite qui coule sur son ventre, dans ses poils. Je me redresse, le chevauche en amazone. Je donne des coups de reins. Ça tire, ça chauffe, j’ai des fourmis dans tout le bas ventre. Je découvre ce plaisir qui m’est inconnu. Je remue de plus en plus fort. Contracte mes muscles pour la sentir bien en moi, la serrer bien fort pour n’en perdre une miette. Je pose mes mains sur son torse, pince ses tétons. Il gémit. Je suis dans un état terrible.

Je me vois à la place de ces filles qui s’empalent sur moi m’offrant les mouvements mutins de leurs seins qui rebondissent au rythme du va et vient, m’offrant leur fesses à saisir, à griffer… Cette pensée est très grisante. C’est moi qui chevauche mon bel étalon, c’est moi qui commande et je le vois dans son regard, je retiens ses mains, serre ses poignets . Je me demande bien comment on peut se dire “ passif ” dans une telle situation.

Je m’arrête, le fixe droit dans les yeux, l’embrasse et, le visage contre le sien, lui demande “ prends moi à quatre pattes ”.
Il se place derrière moi, m’intime l’ordre de me cambrer bien et, quand il décide que mon cul lui est bien offert, il revient en moi. Entre d’un coup, mais cette fois-ci, sans douleur. Je découvre de nouvelles sensations. Je n’ai plus la maîtrise sur le mouvement, la pénétration est plus forte, plus… De plus en plus… Je le sens plaqué sur ma chair, étant dans une mezzanine, il est obligé d’être collé contre moi, me caresse, embrasse mon dos, me lèche. Je me surprends à gémir, de plus en plus fort.

Une sensation de plaisir inconnu monte en moi. J’ai de moins en moins le contrôle. Je tremble, me contracte. Je défaille. C’est trop bon. Il me lime rudement. Je suis étourdi quand soudain quelque chose me traverse depuis le fond de mes entrailles. Un choc électrique, nerveux, qui remonte le long de l’épine dorsale. Tout se contracte, plusieurs fois.

Mes gémissements deviennent des cris que j’étouffe en mordant l’oreiller. J’ai chaud, je tremble comme une feuille et, de mon sexe coule la sève. J’ai joui par le cul pour la première fois.

Encore vacillant, je le sens qui se retire. Je le pousse à s’allonger de nouveau, sur le dos. Sa bite est toujours dressée.

Je lui ôte le préservatif pour le finir avec ma bouche. Je veux découvrir la sensation qu’ont les filles qui prennent mon sexe dans leur bouche. Je veux qu’il jouisse là! Je lèche minutieusement, mordille, aspire son sexe profondément, de toute sa longueur.
De ma main droite, j’attrape ses couilles, les caresse. Ma langue ne les délaisse pas non plus, les amuse de son bout pointu, j’y dépose mes lèvres, aspire la peau, revient vers son sexe. Il m’attrape par les cheveux, sa main se referme avec fermeté, ses hanches bougent forçant ma bouche à être pénétrée jusqu’au fond.

Je pompe sagement, attendant mon dû avec gourmandise. Je sens qu’il va défaillir. Il me le dit dans un râle abandonné et je continue de plus belle. Son autre main saisit le drap, se crispe, il gémit. Son corps s’arque, ses muscles se contractent et il décharge dans ma bouche, me remplit de sa semence.

Malgré un haut le cœur de surprise, j’avale fièrement cette manne masculine que je lui ai arrachée sauvagement. Le goût surprend autant que peut surprendre le sexe d’une femme que l’on lèche pour la première fois. Il faut que je boive…

Une fois rassasiés de sexe et d’eau fraîche, nous nous lovons l’un contre l’autre dans son cocon de luxure. Je l’embrasse dans la nuque, il tire mes mains contre son ventre, je serre dans mes bras mon bel amant. Nous nous embrassons encore avant que la fatigue ne vienne nous cueillir là, dans ce délicieux désordre que je n’oublierai jamais.

Texte: Solune, illus : Zopiak.


les sondages Qzine ont aussi un questionnaire sur l’orientation sexuelle auquel nous vous invitons à répondre pour avoir une meilleure vue d’ensemble sur les différentes orientations sexuelles existantes.

Spread the love day 2016

 

Salut à tous ! Je m’appelle Romain, j’ai actuellement 23 ans et je suis étudiant en arts. Je suis passionné par le nu masculin, l’homo-érotisme et le portait en général et je compte bien explorer ces domaines au travers de mes productions pour partager cet aspect de l’art, de la sensualité et de la sexualité avec vous, cher(e)s lecteurs et lectrices de Qzine. Il vous arrivera de croiser de temps en temps mes deux personnages originaux, Eden et Snow. Deux aventuriers que ni le temps, ni l’espace ne peuvent séparer. Ils appartiennent à une histoire écrite collective à laquelle je participe et ont une place toute particulière dans mon petit cœur. J’espère que vous les aimerez autant que moi.

Romanohide

Comment devenir un bon coup

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Précédemment, nous parlions de femmes découvrant leur clitoris.
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de l’exploration du corps de l’autre.

Chaque être humain est différent. Certains hommes vont aimer qu’on caresse, voir malaxe leurs testicules, là ou d’autres ne supporteront pas un effleurement. Certaines femmes vont kiffer un cunni avec un piercing à la langue, quand cela fera mal à d’autres…
Rapide, lent, plus ou moins fort, de haut en bas, en rond, en long, large et travers? Un peu de douleur, ou plein de douceur?

Qu’il s’agisse d’embrasser une bouche ou un sexe, autant que de caresses et massages, il y a quelques bases simples, et après, le reste doit être réappris à chaque nouveau partenaire.

A mes yeux, un bon coup, c’est celui ou celle qui va savoir t’écouter quand tu vas lui dire ce que tu aimes ou pas, et qui sauras aussi te guider vers son plaisir. Un peu d’audace et d’inventivité, mais surtout de la curiosité et de l’écoute. Voilà les qualités de mon partenaire sexuel idéal.

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Par le passé, il m’est arrivé de fréquenter plusieurs jeunes hommes puceaux, ou peu expérimentés. Patiente de nature, j’ai trouvé agréable de leur expliquer où et comment toucher tel ou tel endroit, et les inciter à découvrir le reste. Dès qu’un partenaire montre un peu de bonne volonté, les progrès sont très rapides !

Tout ça pour dire : Ne bloquez pas si votre premier essai avec cette nouvelle conquête n’est pas fantasmagorique. Prenez le temps d’expliquer comment vous fonctionnez. Ne restez pas non plus sur vos acquis et remettez vous régulièrement en question ! C’est comme ça que vous apprendrez un maximum de nouvelles techniques plaisantes !

Y a pu qu’à ! 😉

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illustrations : Zopiak, Texte: Wulfila

L’amour ne suffit pas

l'amour ne suffit pas

l’amour ne suffit pas

illustration par Amnaysia

3 juillet 2014 texte original par Mark Manson,, traduit par TyKayn.

En Janvier 1967, John Lennon écrit une chanson appelée “All You Need is Love.” Il a également battu ses deux épouses, abandonné l’ un de ses enfants, agressé verbalement son manager juif gay avec des insultes homophobes et antisémites, et demandé une fois à une équipe de tournage de le filmer couché nu dans son lit pendant une journée entière.
Trente-cinq ans plus tard, Trent Reznor de Nine Inch Nails a écrit une chanson appelée “Love is Not Enough.” Reznor, en dépit d’être célèbre pour ses spectacles choquants ainsi que ses vidéos grotesques et inquiétantes, s’est débarrassé de ses addictions aux drogues et à l’alcool, s’est marié à une femme, a eu deux enfants avec elle, puis a annulé ses albums et l’intégralité de ses tournées pour pouvoir rester à la maison afin d’être un bon mari et un bon père.

L’un de ces deux hommes avait une compréhension claire et réaliste de l’amour. L’un d’eux ne l’avait pas. Un de ces hommes idéalisait l’amour comme la solution à tous ses problèmes. L’un d’eux ne l’idéalisait pas. L’un de ces hommes était probablement un connard narcissique. L’un d’eux ne l’était pas.

Dans notre culture, beaucoup d’entre nous idéalisent l’amour. Nous voyons cela comme une certaine panacée pour tous les problèmes de la vie. Nos films, nos histoires et notre histoire personnelle le célèbrent tous comme but ultime de la vie, la solution finale pour l’ ensemble de nos douleurs et de nos combats. Et parce que nous idéalisons l’amour, nous le surestimons. En conséquence, nos relations en paient le prix.

Lorsque nous croyons que «tous ce dont nous avons besoin est l’amour», comme le disait Lennon, nous sommes plus susceptibles d’ignorer les valeurs fondamentales que sont le respect, l’humilité et l’engagement envers les personnes dont nous nous soucions. Après tout, si l’ amour résout tout, alors pourquoi se préoccuper de toutes les autres choses – tous les trucs difficiles?

Mais si, comme Reznor, nous croyons que « l’ amour ne suffit pas,” alors nous comprenons que des relations saines ont besoin de plus que de l’ émotion pure ou des passions nobles. Nous comprenons qu’il y a des choses plus importantes dans nos vies et nos relations que d’être simplement amoureux. Et le succès de nos relations repose sur ces valeurs plus profondes et plus importantes.

TROIS DURES VÉRITÉS SUR L’AMOUR

Le problème avec l’idéalisation de l’amour est qu’il nous amène à développer des attentes irréalistes quant à ce que l’amour est réellement et ce qu’il peut faire pour nous. Ces attentes irréalistes sabotent alors les relations qui nous sont chères.
Permettez-moi d’illustrer:

1. Amour ne signifie pas compatibilité. Tomber amoureux avec quelqu’un ne veut pas dire qu’ils soit nécessairement un bon partenaire pour vous sur le long terme. L’ amour est un processus émotionnel, la compatibilité est un processus logique. Et les deux ne se mélangent pas spontanément l’un dans l’autre.
Il est possible de tomber amoureux avec quelqu’un qui ne nous traite pas bien, qui nous fait sentir mal au fond de nous-mêmes, qui ne détient pas le même respect pour nous que nous leur donnons, ou qui a vie si perturbée qu’ils menacent de nous entraîner avec eux au fond du gouffre.

Il est possible de tomber amoureux avec quelqu’un qui a des ambitions ou des objectifs de vie qui sont en contradiction avec la nôtre, qui détient des croyances différentes ou des visions du monde qui vont à l’encontre de notre propre sens de la réalité philosophique.

Il est possible de tomber amoureux avec quelqu’un qui soit néfaste pour nous et notre bonheur.
Cela peut sembler paradoxal, mais c’est vrai.

Quand je pense à toutes les relations désastreuses que j’ai vu ou celles que les gens m’ont rapporté par e-mail, beaucoup (la grande majorité) d’entre eux se sont lancés dedans sur la base de l’émotion – ils ont estimé qu’ils avaient ressenti «l’étincelle» et ont plongé dans cette relation tête la première. En oubliant qu’il était un chrétien survivant de son alcoolisme et qu’elle était un nécrophile bisexuelle qui vient de lâcher l’acide. Ils le sentaient juste bien.

Et puis six mois plus tard, quand elle jette son shit sur la pelouse et qu’il prie Jésus douze fois par jour pour son salut, ils regardent autour et se demandent, “Eh, où est ce qu’on a merdé?”

La vérité, c’est que ça a merdé avant même d’ avoir commencé.

Lorsque vous faites des rencontres et la recherche d’un partenaire, vous devez utiliser non seulement votre cœur, mais aussi votre raison.

Oui, vous voulez trouver quelqu’un qui vous fait battre le coeur la chamade, qui vous fasse croire que vos pets sentent les pétales de cerise. Mais vous devez également évaluer les valeurs d’une personne, la façon dont ils se traitent eux-mêmes, comment ils traitent leurs proches, leurs ambitions et leurs visions du monde en général.
Parce que si vous tombez amoureux avec quelqu’un qui est incompatible avec vous… eh bien, comme le moniteur de ski de South Park l’a dit, “vous allez passer un mauvais moment.”

2. L’ amour ne résout pas vos problèmes relationnels. Ma première petite amie et moi étions follement amoureux de l’autre. Nous avons également vécu dans différentes villes, n’ayant pas eu l’argent pour voir l’autre, avec des familles qui s’entre haïssaient, et avons traversé des épisodes hebdomadaires de drames existentiels et de disputes.

Et chaque fois que nous nous sommes disputés, nous souhaitions revenir vers l’autre le lendemain, avec maquillage, on ne manquait pas de se rappeler ensemble comme nous étions fous l’un de l’autre et qu’aucun de ces petites choses n’avait d’importance parce que nous étions siiiiiiiiii HOMONDIEU amoureux que nous allions forcément “trouver moyen de travailler sur nous même et tout sera parfait”, il suffisait d’attendre et de voir.

Notre amour nous a fait nous sentir comme si nous étions en train de surmonter nos problèmes, alors que sur un plan pratique, absolument rien n’avait changé.
Comme vous pouvez l’imaginer, aucun de nos problèmes n’a été résolu. Les disputes se sont répétées. Les affrontements ont empiré. Notre incapacité à jamais se voir lorsque nous le souhaitions nous étouffait. Nous étions tous les deux préoccupés au point où nous ne pouvions même pas communiquer cela efficacement. Des heures et des heures à parler au téléphone pour ne rien dire en réalité. En regardant en arrière, il n’y avait aucun espoir que cela dure. Pourtant , nous sommes restés ensemble pendant trois putain d’années!
Après tout, l’amour conquiert tout, non?
Sans surprise, cette relation a pris feu et s’est écrasée comme le Hindenburg aspergé au kérozène.

le désastre du Hindenburg

La rupture était laide. Et la grande leçon que je pris alors était la suivante: tandis que l’ amour peut vous faire vous sentir mieux à propos de vos problèmes relationnels, cela ne résoudra jamais aucun de vos problèmes relationnels.

Les montagnes russes émotionnelles peut être toxiques, chaque sentiment élevé étant encore plus important et plus valide que le précédent, mais à moins qu’il y ait une base stable et solide sous vos pieds, la marrée haute de l’émotion finira par laver et emporter ce bien être au loin.

3. L’ amour ne vaut pas toujours la peine de vous sacrifier. L’ une des caractéristiques déterminantes pour aimer quelqu’un est que vous êtes capable de penser en dehors de vous-même et de vos propres besoins pour vous soucier d’une autre personne aussi bien que de leurs besoins.

Mais la question qui n’est pas posée assez souvent est qu’est-ce exactement ce que vous sacrifiez, et est ce que cela en vaut la peine?

Dans les relations amoureuses, il est normal pour les deux personnes de sacrifier parfois leurs propres désirs, leurs propres besoins, et leur temps pour l’autre. Je dirais que cela est normal, sain et compose une grande partie de ce qui rend une relation si géniale.
Mais quand on en vient à sacrifier son amour-propre, sa dignité, son intégrité physique, ses ambitions et le but de sa vie, juste pour être avec quelqu’un, alors ce même amour devient problématique. Une relation amoureuse est censée compléter notre identité individuelle, et non pas l’ endommager ou la remplacer.

Si nous nous trouvons dans des situations où nous devons tolérer un comportement irrespectueux ou abusif, alors voici ce que nous faisons: nous permettons à notre amour de nous consommer et de nous nier, et si nous ne faisons pas attention, nous n’en sortirons que comme une coquille vide de la personne que nous étions autrefois.

LE TEST DE L’AMITIÉ

Un des plus anciens conseils concernant les relations est, «Vous et votre partenaire doit être les meilleurs amis qui soient.” La plupart des gens regardent ce conseil dans le positif: je devrais passer du temps avec mon partenaire comme je le fais mon meilleur ami; Je devrais communiquer ouvertement avec mon partenaire comme je le fais avec mon meilleur ami; Je devrais passer du bon temps avec mon partenaire comme je le fais avec mon meilleur ami.
Mais les gens devraient aussi regarder dans le négatif: Voudriez-vous tolérer les comportements négatifs de votre partenaire si ce n’était pas lui/elle mais votre meilleur ami qui agissait ainsi?
Étonnamment, lorsque nous nous posons cette question honnêtement, dans la plupart des relations insalubres et codépendantes, la réponse est «non».

Je connais une jeune femme qui venait de se marier. Elle était follement amoureuse de son mari. Et malgré le fait qu’il avait été “entre les emplois” pendant plus d’un an, ne présentaient aucun intérêt pour la planification du mariage, qu’il l’abandonnait souvent pour prendre des voyages de surf avec ses amis, que ses amis et sa famille ont fait part de leurs réserves de façon pas bien subtile à son propos, elle s’est malgré tout joyeusement mariée avec lui.

Mais une fois que la forte émotion du mariage se dissipa, la réalité s’est installée. Un an après leur mariage, il est toujours “entre deux emplois,” il change la maison en maison en poubelle pendant qu’elle est au travail, se met en colère si elle ne cuisine pas le dîner pour lui, et à chaque fois qu’elle se plaint, il lui dit qu’elle est “gâtée” et “arrogante.” Oh, et ​​il la laisse toujours seule pour faire des voyages de surf avec ses amis.
Et elle est dans cette situation, car elle a ignoré les trois dures vérités ci-dessus. Elle a idéalisé l’amour. En dépit d’être giflé au visage par tous les drapeaux rouges qu’il a soulevées tout en sortant avec lui, elle a cru que leur amour était un signe de la compatibilité de la relation. Il ne l’a pas été.
Quand ses amis et sa famille ont soulevé des préoccupations qui ont précédé le mariage, elle a cru que leur amour résoudrait leurs problèmes par la suite. Il ne l’a pas fait.
Et maintenant que tout a sombré dans un tas de merde fumant, elle a approché ses amis pour des conseils sur la façon dont elle pourrait sacrifier elle-même encore plus pour que ça marche.

Et la vérité est, que ça ne marchera pas.

Pourquoi tolérons nous un comportement dans nos relations amoureuses que jamais au grand jamais, jamais nous ne tolérerions dans nos amitiés?

Imaginez si votre meilleur ami emménageait avec vous, saccageait votre espace, refusait d’obtenir un emploi ou de payer le loyer, exigeait que vous prépariez le dîner pour lui, et se mettait en colère et criait à tout moment, vous réagiriez. Cette amitié serait finie plus rapidement que la carrière d’actrice de Paris Hilton.

Ou une autre situation: la petite amie d’un homme qui était si jalouse qu’elle exigeait des mots de passe à tous ses comptes et a insistait pour l’accompagner dans ses voyages d’affaires pour s’assurer qu’il ne serait pas été tenté par d’ autres femmes. Sa vie était littéralement sous surveillance 24/7 et on pouvait sentir cela peser sur son moral. Son estime de soi a chuté à zéro. Elle n’a pas confiance en lui pour faire quoi que ce soit. Il a donc cessé de se faire confiance pour faire quoi que ce soit.

Pourtant, il reste avec elle! Pourquoi? Parce qu’il est amoureux!

Rappelez – vous ceci: La seule façon que vous puissiez profiter pleinement de l’amour est de choisir de faire en sorte qu’une autre chose soit plus importante dans votre vie que l’ amour.
Vous pouvez tomber amoureux avec une grande variété de personnes tout au long de votre vie. Vous pouvez tomber amoureux avec des gens qui sont bons pour vous et les gens qui sont mauvais pour vous. Vous pouvez tomber amoureux de façon saine et de façon malsaine. Vous pouvez tomber amoureux quand vous êtes jeune et quand vous êtes vieux. L’amour n’est pas unique. L’amour n’est pas spécial. L’amour n’est pas rare.

Mais le respect de soi l’est. Ainsi que votre dignité. Ainsi que votre capacité à faire confiance.

Il y aura potentiellement beaucoup d’amoures tout au long de votre vie, mais une fois que vous perdez votre confiance en vous, votre dignité ou votre capacité à faire confiance, ils sont très difficiles à récupérer.

L’amour est une expérience merveilleuse. Il est l’une des plus grandes expériences que la vie a à offrir. Et il est quelque chose que chacun devrait aspirer à ressentir et apprécier.

Mais comme toute autre expérience, il peut être sain ou malsain. Comme toute autre expérience, on ne peut l’autoriser à nous définir, à définir notre identité, ou notre but dans la vie. Nous ne pouvons pas laisser cela nous consumer. Nous ne pouvons pas sacrifier notre identité et notre estime de soi sur son autel. Parce qu’au moment où nous faisons cela, nous perdons l’amour et nous nous perdons nous-mêmes.

Parce que vous avez besoin de plus de choses dans la vie que l’amour. L’amour est grand. L’amour est nécessaire. L’amour est beau. Mais l’amour ne suffit pas.


 

Texte original du site “pourquoi toutes mes relations intimes craignent?” par Mark Manson, traduit par TyKayn avec amour pour Qzine.fr

à la découverte du clitoris

ll y a quelques années j’entendais sur Arte dans le documentaire “le clitoris ce cher inconnu” que la plupart des femmes entre 20 et 25 ans ne savaient pas situer leur clitoris, beaucoup croyaient que c’était la partie de leur sexe qui leur permettait d’uriner et ignoraient tout de son rôle dans le plaisir sexuel féminin.Découverte de clitoris dans un bain par Amneysia

Le mois de mai a été déclaré mois de la masturbation en 2012, on serait donc en droit de croire que c’est un phénomène bien connu. Et pourtant. Non seulement la masturbation reste un sujet tabou bien davantage chez les femmes que chez les hommes. Et nombreuses sont celles qui témoignent “galérer à atteindre l’orgasme, même en faisant tout soi même”, quand elles ne témoignent tout simplement pas qu’elles ne l’ont jamais connu. Sachez donc, que si vous parvenez à jouir avec un vibro, vous faites partie d’une majorité presque aussi grande que celle des femmes ne parvenant pas à jouir. Si vous pouvez jouir avec uniquement vos doigts en moins de cinq minutes, vous représentez une minorité de femmes (au pifomètre), et la grande majorité des hommes.

Les sondages qzine quel branleur êtes vous ?  et masturbation et sextoys (avec des échantillons de personnes non sélectionnés) indiquent pour les personnes ayant répondu, que la masturbation fait partie de leur quotidien. La majorité des fréquences de masturbation se situant entre deux fois par jour et un jour sur deux. Il reste plus facile pour tout le monde d’aborder le sujet entre amis comparé à des discussions entre membres de la famille.

Il reste difficile d’objectivement dire pourquoi le plaisir est plus dur à obtenir chez un genre qu’un autre, (des organes plus faciles à manipuler? un tabou plus fort? des représentations dans les livres aussi absentes que les cunnilingus? la menace d’être vue comme une mauvaise fille? ) cependant on remarque que la non information relative au clitoris est omniprésente aussi bien chez les femmes que chez les hommes. On remarque aussi que les orgasmes s’obtiennent quand on apprend à cesser de donner uniquement la parole à ses angoisses, d’être obsédé de quoi à l’air ce qu’on est en train de faire à chaque seconde, pour enfin écouter son corps, ressentir l’effet que nous fait une caresse sur telle ou telle partie, laisser aller librement ses pensées, ses envies, se détendre, laisser parler notre corps, l’écouter et comprendre qu’il n’y a aucun mal à se faire du bien. Et il n’y a aucun mal non plus à le faire en couple, ou avec du lubrifiant, des jouets, le tout à la fois. Il suffit d’être entre gens consentants, et avec soi même il est toujours plus facile de négocier et comprendre les besoins de l’interlocuteur 😀

Le mental joue énormément dans l’appropriation du plaisir, on peut dire que le plus gros organe sexuel c’est le cerveau.

Certains confondent vulve et vagin, donc pour info, vulve c’est la partie avec des lèvres, à l’extérieur, et donc, la partie vagin c’est tout ce qui constitue l’intérieur. Et pour les filles qui jouissent aussi de la sodomie on a même pas droit à participer au débat? Parce que bon, c’est à dire que l’anus contient de nombreuses terminaisons nerveuses (tout comme bien d’autres organes), faites pour ressentir plein de choses, quel que soit votre genre. Et pour celles qui jouissent de plusieurs endroits et qui n’ont pas de préférence? En fait si.

schéma de clitoris

Ce que l’on voit du clitoris n’est que son gland, caché sous son capuchon. à moins qu’on s’appelle Jack l’éventreur et qu’on découpe des gens. Comme le montre le schéma ci contre, le clitoris englobe le vagin et se cache derrière les grandes et petites lèvres, il entoure également le vagin. Donc, si vous ressentez des choses pendant la pénétration vaginale il s’agira aussi du clitoris.

Ce qu’on appelle le point G est une découverte revendiquée par le médecin sexoLOLgue Gräfenberg (inventeur du stérilet) qu’il décrit en 1950 comme un point magique dans le vagin qui fait orgasmer quand on le tripote gentiment. Visiblement il n’avait pas suivi ses cours de géométrie. Il ne s’agit pas du tout d’un point qui est, rappelons le non pas une petite partie ni une toute petite tache, mais un cercle de diamètre nul. Bien. Il s’agit d’une zone qui est en fait un endroit où le clitoris interne est plus sensible, à 2 ou 3 cm de l’entrée du vagin, côté plafond. C’est une zone légèrement plus rugueuse que le reste des parois. Avec l’excitation, cette partie gonfle comme le reste des tissus érectiles du clitoris.

Enfin, au delà du débat stérile “suis je clitoridienne ou vaginale ?”, c’est toujours une bonne chose de savoir indiquer à l’autre ce dont on aurait envie, là maintenant.

Hé! Dans 3 minutes jpense que je serai vaginale si tu me donnes un coup de main!” serait excellent début.

à tâtons, la découverte du clitoris

La masturbation est une des choses les plus naturelles chez l’être humain. Beaucoup de gens en ont une mauvaise image, mais il a été prouvé que c’est bon pour le corps, que ça peut augmenter la confiance en soi et nous libérer du stress. Seul ou avec un partenaire, il existe de nombreuses façons de se masturber, juste avec votre main (ou celle de votre partenaire) ou avec des jouets (peut être en se frottant contre un objet?) tant que vous ne vous faites pas mal vous pouvez vous amuser!
-Salavin, traduction par TyKayn

On vous conseille de voir: Le clitoris ce cher inconnu, documentaire qui peut choquer si vous pensiez que seul le vagin donnait droit à l’orgasme, ou si vous croyez que les femmes connaissent bien leur corps, ou si vous pensez que les femmes ont moins d’envie de plaisir sexuel que les hommes.

Première diffusion sur ARTE, le 16 Janvier 2004
à 22h15, dans le cadre d’une THEMA : Le sexe
des femmes

 

mamie pantoufle vous parle du point G
(mamie pantoufle par Milk)
Heureusement que mamie pantoufle est là pour rétablir la vérité!

Le mythe du prince charmant

La princesses barbare

la princesse et ses sexy boys, par Lys Argente

Ce mythe fait croire aux jeunes filles qu’elles sont issues d’une noble famille et que parce qu’elles ont un utérus, il leur suffira d’attendre en n’en branlant pas une pour qu’un jour un beau gars sorte de nulle part et leur offre une vie merveilleuse, parce que bon faut pas déconner ce sont des princesses et tout leur est dû.

De même pour le prince, qui a eu l’immense chance d’être né avec un pénis ce qui lui confère le droit d’avoir toutes les biatches à son cou, parce que bon faut pas déconner, comme dirait Stéphane Bern, ce sont des princes.

Ce mythe ne fait de bien à personne.

Fort heureusement, nous sommes tout à fait capables de différencer les contes, le cinéma et la réalité.

Si quelqu’un qui vous soutient que faire la différence entre les deux est impossible pour “les jeunes”, demandez-lui si quand il ou elle était plus jeune il ne la voyait pas non plus, la différence.

Juvenoia: (2010) Mot-valise inventé par David Finkelhor à partir de juvenile (« juvénile ») et paranoia (« paranoïa »). La peur ou hostilité ressentie par une génération à l’encontre d’une plus jeune génération ou envers la culture jeune en général.

“non, bien sûr que non, parce que moi j’suis moins con que les autres / mes parents sont mieux que les autres et m’ont appris a faire la différence” mais pour une raison inconnue, ou par l’éternel “c’était mieux avant” cette lucidité ne peut être perçue par le commun des mortels d’aujourd’hui. Son raisonnement fondé sur une vague impression à base de “c’était mieux avant”, faite de juvénoïa, s’effondrera en mille morceaux tel le prince charmant qui se casse la gueule de son cheval en loupant son créneau, aspergeant de gadoue la princesse. Mais avec classe et dignité, parce que faut pas déconner, ce sont des princes.

Texte : tykayn

Illustration: Lys Argente