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Le guide du premier sextoy

Nous avons un article consacré aux toys spécialisés hommes. Je vais ici me concentrer sur les jouets pour femmes et couples.
Le choix d’un sextoy ne se fait pas à la légère.

C’est très intime et ça réponds à de nombreux critères tout à fait personnels.

Seulement au début, pour s’y retrouver dans toute cette variété ce n’est pas très simple. Pour commencer, je vous conseille de garder un budget limité.

Ne serait-ce que le temps de tester plusieurs choses et de voir ce qui vous plaît le plus. Les plus chers ne sont pas toujours les plus efficaces de toute façon.

-La plupart des toys sont désormais (plus ou moins) étanches. Très pratique pour jouer sous la douche, et rien que pour le nettoyage. Sans être une absolue nécessité c’est pas mal comme critère !

– Choisissez un modèles avec des piles standard, vous pouvez même en mettre des rechargeables ! Ça peut paraître tout bête mais si elles sont difficiles à trouver ou coûtent un bras, spa cool.

Les lubrifiants silicone s’pamal parce que ça sèche pas et que ça tient sous l’eau si vous aimez les douches coquines, mais n’oubliez pas de ne pas en utiliser avec un toy en silicone avec ce type de lubrifiant ! Sinon il sera bon pour la poubelle…

– Selon moi quoi qu’il arrive il vous faut des boules de geisha, au moins pour essayer! Il y en a à moins de 3 euros! -Si vous (ou votre conjointe) êtes plutôt vaginale (ou plutôt clitoris côté intérieur) alors mieux vaut probablement un godemiché ou un vibromasseur de belle taille.

Potentiellement avec des volumes ou textures complexes pour plus de sensations.

-Si vous êtes plutôt clitoridienne, un vibromasseur de taille plus modeste peut suffire. Selon moi un des trucs les plus fun, c’est d’avoir un tout petit vibro que vous pourrez glisser sur votre clitoris pendant la pénétration.

Si vous aimez il sera temps de regarder ce qu’est un we-vibe et de casser votre tirelire.

Pour les gourmandes, un genre rabbit stimule le vagin ET le clitoris. Il y en à même à trois bras pour titiller l’anus en même temps ! A vous de voir si vous aimez ça.

-A ce sujet, si la porte de derrière vous fait tripper il y a une belle variété de toys spécialisés, et ça peut être intéressant de cumuler le port d’un plug (pas forcément pendant une partie de jambe en l’air à deux, en solo ça peut être fun aussi) en plus d’une pénétration vaginale.

– Pour tout ce qui est matière, couleur, taille etc… C’est vraiment à vous de juger. Si vous pouvez aller faire un tour dans un love shop, même pour ne rien y acheter, allez-y.

L’ambiance est sympa et c’est le meilleur moyen de voir si vous avez le feeling ou pas avec un toy. Par correspondance, on ne se rends pas toujours compte et on peut avoir de mauvaises surprises… Seul ou accompagné, essayez les deux car avec d’autres personnes vous n’oserez peut être pas regarder vraiment partout pour découvrir des choses auxquelles vous n’auriez pas songé.

J’espère que cette introduction vous aidera à trouver le premier jouer sexuel de vos rêves.

-texte et illu: Wulfila

Homme objet, c’est pas si mal.

Souvent, un petit câlin affectueux prend de l’ampleur. Nos effleurement se font plus pressants, nos respirations deviennent plus profondes. L’excitation, comme une boule de feu, grossit peu à peu au bas de mon ventre. Sur lui, j’observe la tension progressive du tissu entre ses jambes, et je caresse doucement cette érection naissante tandis qu’il ferme les yeux. Enfin je le libère pour toucher sa peau et lui fait courir un doigt là ou mes grandes lèvres se rejoignent. J’en sursaute tant le frisson est intense. Je lui dis que j’ai envie de jouir avant qu’il me pénètre. Doucement je me tourne sur le dos. Il a compris mon petit sourire et se hisse sur moi puis colle son sexe gonflé et chaud contre le mien, qui est dans le même état.

Je l’empoigne et commence à jouer avec son sexe. Je le fais courir tout le long de ma vulve, de plus en plus humide. J’ondule et fais rouler mes hanches pour accentuer le mouvement. Lui, en appui au dessus de moi, me sourit et me regarde prendre du plaisir. Je vois néanmoins des vagues de plaisir troubler son regard. Il m’a fallu du temps pour oser me laisser aller à ce genre de plaisir. Avant, je me sentais trop vulnérable dans cette position. A présent je peux m’offrir à lui sans détour. Les frottements ont beau être infimes pour lui, me voir me masturber avec son sexe l’excite au point que cela suffise à le faire venir parfois. Pour moi, il résiste à l’envie d’avancer un peu plus pour se glisser à l’intérieur de mon corps. Merci mon amour…

Je quitte ces pensées pour me concentrer sur mon ressenti. Son gland d’une extraordinaire douceur fait rouler mon clitoris. Je varie les mouvements, parfois rapides, parfois lents, lui appuie de temps en temps un peu plus fort en se serrant contre moi. Enfin, je sens que je ne peux plus me retenir et je jouis longuement, contre son sexe dégoulinant de cyprine, pendant qu’il m’admire. Avant que le plaisir ne retombe, je l’enserre de mes jambes et le tire plus près de moi, enfonçant son membre en moi. Je profite des sensations de la pénétration décuplées par mon orgasme et le sens déjà tout près de l’extase. Il fera durer notre étreinte encore un moment pour que nous en profitions davantage, avant de se laisser à son tour emporter par la jouissance.

La prochaine fois, c’est moi qui te regarderai te caresser.

-Wulfila

force sauvage

papillony

Comme une force sauvage qui se laisserait aller
Venant de cette forêt que j’ai tant délaissée
Enlaçant tout mon être et le tirant sans fin
Vers le bien-être profond qui est désormais mien.

Mais il me faut bien plus que ces élans subtils
Et je descends ma main comme un serpent docile
Délaissant ma poitrine, se portant vers ce point
Qui enferme ma passion dans son profond écrin.

J’aime sentir les pulsions qui m’emplissent toute entière
Et ton corps qui s’étend sur moi et qui m’enserre,
Tu t’appropries ma peau par de tendres caresses
Renforcées par mes doigts qui excitent ma tendresse.

Alors que nos élans se font bien plus sauvages,
Je sais que ton mouvement autant que mes massages
Me feront parvenir à un autre rivage
Et nous serons ensemble dans ce doux paysage.

-texte Nooknook

Les récits de Jeanine – chapitre 2

Le hasard a voulu qu’une amie me présenta Roger, un après-midi d’avril. Nous étions allés en bande prendre le thé à la campagne. Immédiatement il m’invita à danser au son du petit trio musical.

Grand, pas particulièrement beau, mais avec beaucoup de charme, il me surprit par sa volonté de me plaire.
Au retour il me raccompagna chez mes parents, m’embrassa tendrement sous mon portail, et m’invita pour déjeuner le lendemain.

Ce soir-là aussitôt dans mon petit lit, ferme mais douillet, je me caressais furieusement. Les jambes allongées, les cuisses à peine écartées, deux doigts de chaque coté de mes lèvres frottant mon clitoris. Je jouissais, en silence, à plusieurs reprises en pensant à lui. Mon dernier orgasme explosa comme à l’habitude, avec mes cuisses serrées et mes jambes tendues, chevilles croisées.

Ce soir-là, ma jouissance était si intense, que mon bassin se souleva et mon corps se cambra sur le matelas. Cette belle journée m’avait épuisée…

Le lendemain, nous avons déjeuné dans une épicerie qui préparait de succulentes baguettes bien fraîches, remplies de viandes variées. Il me proposa d’aller, le week-end suivant, en voyage organisé, visiter les châteaux de la Loire.

Mes parents étant très stricts, il me fallut recourir à cette même amie pour qu’elle me serve d’alibi afin qu’ils autorisent ce petit voyage. J’avais 24 ans et gagnais ma vie depuis l’âge de 18…… ..

Arrivés a l’hôtel en début d’après-midi, notre grand lit fut témoin de nos premiers ébats.

Après les préliminaires, abrégés par l’excitation réciproque d’un amour nouveau, je me retrouvais toute mouillée. Tendrement il me pénétra profondément et parvint à se retenir pendant un long moment, se retirant juste avant d’éjaculer.
Malgré ses efforts, j’étais déçue: une fois de plus, ma jouissance n’était pas complète.

Pendant qu’il se douchait, je me repris. La peur d’être découverte, multiplia l’intensité de mes deux orgasmes simultanés.

Au long du dîner, Roger reconnut qu’il ne m’avait pas fait jouir pleinement .

C’est alors, qu’il m’expliqua qu’un amour d’adolescent, une jeune américaine qui se masturbait depuis sa plus tendre enfance, lui avait enseigné une manière de la satisfaire complètement, elle qui ne pouvait aboutir, que par ses propres caresses. Fort de cette expérience, il me fera jouir….

Ne lui ayant pas avoué mon addiction au plaisir solitaire, aveu que je fis trois semaines plus tard, son intuition, seule, lui avait permis de découvrir mon petit secret.

Après cet excellent dîner bien arrosé, notre grand lit nous accueillit à nouveau.

Roger se révéla particulièrement sensuel.
Il embrassa mes seins, mordilla mes tétons durcis par le désir, puis descendit lentement vers mon minou, tout trempé.
Je sentis ses doigts délicatement écarter les lèvres de mon vagin, offrant mon clitoris gorgé à sa bouche. Il passa sa langue, doucement, sur toute la hampe, depuis la base jusqu’au capuchon qu’il roula entre ses lèvres, découvrant avec précaution et respect son extrémité ultra sensible. Je frémissais à chaque fois que le bout de sa langue frôlait cette partie de mon bourgeon.

C’était mon premier cunni, ma première minette.

J’implorais pour qu’il continua, mais il avait d’autres projets……

Bientôt, ses caresses se firent plus légères, à peine perceptibles, moins précises, et lentement, il retira sa langue et ses lèvres de mon minou pour m’embrasser à pleine bouche et me faire savourer mon arôme.

J’étais surprise par ce goût agréable, légèrement salé qui m’excitait de plus en plus…!!

Sans se presser, il s’agenouilla entre mes cuisses relevés, écartées pour le recevoir. Il me pénétra, en douceur, et me remplit entièrement.

Au bout de quelques instants, il me fit étendre les jambes, les encadra des siennes, son sexe toujours au plus profond de moi-même. Avec ses genoux il m’obligea à resserrer les cuisses pour mieux le sentir. Enfin, il allongea ses jambes et, appuyant ses pieds contre les miens, il fit en sorte que son membre comprimait et frictionnait mon clitoris à chaque nouvelle pénétration.

Très rapidement, une jouissance, comme je n’en avais jamais connue, envahit tous mon corps, telle une marée montante. Je tremblais sans pouvoir me contrôler.

Le souffle entrecoupé, un râle de plaisir s’échappa de ma gorge.

Roger se retira et se répandit en appuyant son sexe contre mon ventre, les spasmes de son éjaculation ondulants à l’unisson avec les dernières vagues de mon orgasme et prolongeait ainsi notre plaisir.

C’était ma première jouissance par un homme après sept années de tentatives frustrées..

J’étais assouvie, mais malgré tout, lorsqu’il s’en fut à la salle de bains, je me fit jouir à nouveau, mes cuisses emprisonnant fermement l’agitation frénétique de mes doigts.

C’était très, très bon, mais aussi, j’étais devenue beaucoup moins silencieuse qu’avant……

Le reste du voyage se déroula comme dans un beau rêve. Amboise, Chennonceau, Blois, servirent de cadre à un couple insouciant, extrêmement heureux, à une femme comblée.

Le retour fut triste.
L’autocar, pris dans un embouteillage, nous déposa avec quelques heures de retard à notre point d’arrivée.

Mes parents, inquiets, me firent une remontrance exemplaire.
Étrangement cela ne m’importait plus. J’avais décidé de quitter le bercail à la première occasion.

Grâce à une collègue de travail j’avais trouvé une petite chambre chez des particuliers, non loin d’où habitait Roger et sa mère.

Les récits de Jeanine – chapitre 1

En 2007, alors que nous écrivions la première édition du fanzine !Q n°4 sur la masturbation et les Sextoys dont les stocks sont aujourd’hui tous vendus, je fus contacté pour la première fois par la mystérieuse Jeanine, qui souhaita faire partager ses tranches de vie en une dizaine de chapitres.

Mon récit d’expériences vécues est strictement véridique, pour autant seulement les noms des personnes et des lieux ont été changés.

Je m’appelle Jeanine, et je suis mariée depuis fort longtemps avec Roger, mon complice, mon confident.

Depuis l’âge de douze/treize ans je me caresse assidûment le minou et suis esclave des jouissances que me donne mon clitoris.

Il me faut jouir plusieurs fois de suite pour calmer mon libido et me sentir assouvie.

Personne ne m’a initié.

Seule dans mon lit, un léger picotement me porta à frictionner mon entre jambe, maladroitement, et petit à petit, un plaisir inconnu a commencé par m’envahir. Au bout de quelque temps, ayant pris goût à cette douce sensation, j’avais raffiné les caresses, elles étaient plus précises, plus mesurées, et soudain….. un orgasme à déferlé du bas ventre jusque à ma gorge.

Sans me douter de la nature sexuelle de mon petit jeu intime, je me trouvais bientôt asservie à cette généreuse esclavitude….. et je continue à l’être, même aujourd’hui.

Je me masturbais presque tous les soirs allongée sur le dos les jambes étendues, les cuisses à peine écartées, les doigts de mes deux mains de chaque côté des lèvres, enveloppant mon clitoris qui est très sensible. Le massage synchronisé de mes doigts et la pression adoucie par les grosses lèvres me permettait de contrôler et prolonger ma jouissance vers son paroxysme.

Mes orgasmes étaient silencieux, le corps secoué par des spasmes, un soupir peut être, pas plus.

Afin d’intensifier mon plaisir, pour ma dernière jouissance, je resserrais mes cuisses, et souvent même je les croisais. C’était un plaisir extraordinaire.

Vingt ans plus tard, une tendre amie m’a enseigné d’autres méthodes plus traditionnelles de se masturber, seule ou mutuellement Et aussi d’autres zones érogènes à stimuler.

Jusqu’à ce jour je termine toujours ma dernière jouissance à deux mains, les chevilles croisées, et souvent même les cuisses serrées, croisées au dessus des genoux, soulevant, au dernier moment, mon bassin, pour pouvoir extraire le maximum de plaisir de mon orgasme.

Quelques années plus tard, j’avais 18 ans, un jeune homme me dépucela et malgré tous ses efforts, je n’arrivais pas à jouir pleinement en faisant l’amour avec lui, ni même avec les trois autres qui le suivirent. Aussitôt seule, je me masturbais pour finalement assouvir ce désir qu’ils avaient allumé en moi.

Ceci changea quand je connus Roger qui plus tard devint mon mari, compréhensif, initiateur de tous mes sens.

Une journée dans la peau d’un sextoy

les joies du plaisir en soloLe jour se lève en cette fraîche matinée de Mai où l’air de notre chambre est parcouru du doux parfum sucré, l’embrun d’une nuit de jeux.
Me voici levé, majestueux comme toujours, après une enchanteresse nuit.

Ma femme se lève enfin à 9heures, nue et les cheveux ébouriffés, les joues rougies par le Vendredi soir torride
que nous venions de partager.

Elle cherche à tâtons sous le lit sa culotte blanche, la retrouve, l’enfile délicatement sur ses fesses rebondies, puis me fixe un instant.
Ses lèvres esquissent un sourire malicieux derrière ses cheveux désordonnés.
Elle se dirige légèrement vers moi pour me prendre d’une main gracieuse et m’emmener dans la salle de bain.

Au savon, elle m’astique de ses fins doigts de toutes parts. Me voici bientôt nettoyé, lorsque ses doigts de fée, mouillés de savon, se glissent somptueusement depuis le lavabo le long de son aine, descendant vers son bas ventre, trempant sa culotte blanche, s’y introduisant.
Derrière le tissu, ses doigts visitent le long de sa vulve, la parcourt délicatement de tout son long et l’induisant de savon.

C’est une habitude matinale à laquelle ma femme ne déroge que peu, mais d’habitude pratiquée sous la douche et quelques fois en ma compagnie, vibrant au gré de ses désirs.

Le volupté de cette caresse la fait haleter et son souffle devient plus rapide.
En haut, de petits gémissements s’échappent de ses lèvres. Elle baisse à demi sa culotte trempée sur ses cuisses et commence à balancer ses hanches sur ses doigts humides et habiles. De son autre main, elle caresse adroitement sa poitrine, d’abord en effleurant ses aréoles de quelques doigts, puis ses tétons rigides, faisant glisser la paume de sa main en suivant cette merveilleuse courbe puis en l’appuyant plus fermement.
Ses gémissements retentissent dans la salle de bain, et entendre son écho semble lui rendre d’avantage exquis ce moment de plaisir,

Ciel ! Ma déesse s’adonne au plaisir solitaire en me laissant spectateur, moi, son plus fidèle compagnon, qui jamais ne l’a laissé sur sa faim, qui toujours l’a comblée selon ses désirs, qui la connaît dans toute son intimité. La malice de sa langue et l’humidité de ses lèvres, les profondeurs de son sexe, les recoins de son clitoris, les secrets de ses séantes et même les lignes de ses pieds

Alors que ces pensées traversaient mon esprit de vibromasseur et que je vois grandir la rougeur sur sa gorge, ma déesse interrompt ses caresses intimes, mais son regard rempli de désir en demande encore plus.

Je me réjouis à cette idée: Serait-ce enfin mon tour?
Mais les yeux de ma déesse se tournent en direction d’un collègue fait de deux boules de Geisha roses, que je n’avais encore jamais vu.

Elle s’en empare avec empressement, se repositionne devant le lavabo, écarte légèrement ses divines cuisses et introduit les deux valseuses dans son vagin élargit par l’excitation et pleurant qu’on le comble, avant de rejoindre le septième ciel. Ainsi fût il comblé.

Ma déesse jouait de son propre plaisir devant moi, elle gémissait et soufflait avec force, frottait son bouton sacré en transpirant, agitait ses hanches sur sa main, sentait le plaisir monter, monter, et monter.
Au summum de son excitation, lorsque l’orgasme se faisait sentir, elle saisit la ficelle des deux boules et les retira d’un seul coup!

Sa voix s’élevait, ma déesse rejoignit longuement les cieux, puis elle continuait d’activer ses mains autour de sa vulve plus lentement, puis plus rapidement, puis réintroduisait les boules pour se les extraire avec passion et volupté,,,

Je ne pouvais en supporter d’avantage… c’en était trop!
Je fis mes adieux à ce monde cruel avant de me laisser rouler du bord du lavabo pour chuter avec vertige sur le sol…
Puis attendre la mort.
~Fin~
(Aucun Sextoy n’a été maltraité durant la rédaction de ce texte.)

Amoureuses des chevaux

Ruru-Licorne

L’équitation est aujourd’hui reconnue comme un sport essentiellement féminin, et à l’origine de cette évolution: le passage de la monte amazone, avec les deux jambes du même côté, à la monte à califourchon, une jambe de chaque côté! Ce qui dans le kamasutra ne se nomme pas amazone, comme beaucoup le pensent, mais andromaque.

Cette transition entre les deux ne s’est pas faite sans controverse; car si la monte en amazone n’a jamais dans aucune société concerné les hommes, la monte à califourchon a toujours concerné les deux sexes, même si, bien vite l’amazone s’impose pour les femmes…

Bien que moins rationnelle et efficace pour contrôler le cheval, la monte en amazone est alors considérée comme plus convenable pour les femmes: dès l’antiquité elle prédomine sur la monte à califourchon, monte qui ne sera plus permise au sexe féminin à partir du Moyen-âge. Cette obligation ne viendra pas d’une praticité de la femme de monter en jupe mais bel et bien de l’idée de la préserver d’ouvrir les cuisses!

Ruru-droite

La réputation sulfureuse de l’équitation dicte qu’elle pousse au stupre, le mouvement de l’étalon échauffant les parties basses et poussant à la luxure. Ce rapprochement entre l’activité sexuelle et la monte à califourchon s’expliquant tout simplement par la position de celle ci. En effet, pour ressentir le cheval il faut relâcher les muscles abducteurs “gardiens de la virginité” et s’offrir au contact de l’animal, cette position prenant un sens très intime chez la femme, au vu des parties de son anatomie qu’elle sollicite. En revanche, la monte en amazone permet aux femmes de ne pas être titillées par les mouvements de leur monture et cela évitant tout contact fusionnel, empêche à la cavalière de s’offrir à son cheval.
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Toi aussi deviens femme fontaine

FontaineFemme
Ce que l’on appelle femme fontaine, sont des femmes ayant une éjaculation, plutôt abondante, sous la forme d’un écoulement ou d’un jet plus ou moins puissant.

Selon certaines études, 75 % des femmes expulsent un liquide lors de l’orgasme, mais le plus souvent en quantité si infime, qu’il n’est pas perçu. Dans le cas des femmes fontaines à proprement parler, il s’agit d’un véritable jaillissement, pouvant atteindre jusqu’à 300 ml, soit le volume d’une vessie pleine !
La composition de cet éjaculât est encore floue. Incolore et inodore, il s’agirait d’un mélange proche du liquide pré-éjaculatoire masculin, très différent de la cyprine. Cette éjaculation féminine provient du méat urinaire, et non du vagin.

Pour certaines femmes, cette particularité est une gêne, une contrainte un peu salissante qui n’amène pas de sensations plus sympa qu’un orgasme sans éjaculation…
Pour d’autres, c’est un plaisir supplémentaire, quelque chose d’agréablement libérateur. Une sensation de plénitude.
Pour les partenaires, ces effusions sont parfois synonyme de plaisir intense et de fantasme.

Si l’éjaculation féminine ne vous emballe pas, il ne sert à rien de vous forcer ! Ce n’est en rien une obligation ou un accomplissement… Quoi qu’il arrive c’est votre corps, votre choix. Ce n’est qu’une expérience possible parmi tant d’autres !

Une expérience qui peut s’avérer ludique et potentiellement plaisante. Avec une bonne tonicité des muscles du plancher pelvien et grâce à un ensemble d’exercices divers de reconnaissance anatomique et d’apprentissage des sensations, il parait qu’il est possible, pour une majorité de femmes, de parvenir à l’éjaculation et de la maîtriser. Mieux connaître son corps et son plaisir ne peut pas être une mauvaise chose ! Donc si ça vous intéresse, voici le mode d’emploi. 🙂

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